L'UE va durcir ses sanctions contre Harare
18 juillet 2008
Actualités internationales
Bruxelles — Les pays de l'Union européenne conviendront mardi prochain d'élargir les sanctions imposées au Zimbabwe, notamment par des mesures affectant les déplacements et avoirs de partisans du président Robert Mugabe ainsi que des entreprises, indiquent des diplomates hier.
«Il y a un accord de principe sur le renforcement des sanctions. Les ministres l'approuveront bientôt», a déclaré un diplomate européen.
Selon un autre diplomate, on envisage pour la première fois de geler les avoirs et d'interdire les activités en Europe d'entreprises liées aux dirigeants du Zimbabwe. Les ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept entérineront les nouvelles initiatives mardi 22 juillet, a-t-il précisé.
L'Union européenne a refusé de reconnaître la réélection de Robert Mugabe au second tour de la présidentielle organisé le 27 juin et où il se présentait en candidat unique. Elle a réclamé un nouveau scrutin dès que possible après une brève période de transition.
Parmi les sanctions de l'UE déjà en vigueur figurent un embargo sur les livraisons d'armes, des refus de visa et le blocage des avoirs de plus de cent responsables du régime de Mugabe.
Le président américain George Bush a indiqué mardi que Washington envisageait d'imposer de nouvelles sanctions au gouvernement du Zimbabwe.
«Il y a un accord de principe sur le renforcement des sanctions. Les ministres l'approuveront bientôt», a déclaré un diplomate européen.
Selon un autre diplomate, on envisage pour la première fois de geler les avoirs et d'interdire les activités en Europe d'entreprises liées aux dirigeants du Zimbabwe. Les ministres des Affaires étrangères des Vingt-Sept entérineront les nouvelles initiatives mardi 22 juillet, a-t-il précisé.
L'Union européenne a refusé de reconnaître la réélection de Robert Mugabe au second tour de la présidentielle organisé le 27 juin et où il se présentait en candidat unique. Elle a réclamé un nouveau scrutin dès que possible après une brève période de transition.
Parmi les sanctions de l'UE déjà en vigueur figurent un embargo sur les livraisons d'armes, des refus de visa et le blocage des avoirs de plus de cent responsables du régime de Mugabe.
Le président américain George Bush a indiqué mardi que Washington envisageait d'imposer de nouvelles sanctions au gouvernement du Zimbabwe.
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