Afghanistan - La FIAS riposte à des tirs en provenance du Pakistan
Kaboul — Les troupes de l'OTAN déployées en Afghanistan ont ouvert le feu à l'artillerie sur des cibles situées au Pakistan et y ont envoyé des hélicoptères de combat après avoir essuyé des tirs transfrontaliers, a fait savoir l'Alliance hier.
La Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS) a été la cible «de multiples tirs de roquettes de la part d'activistes établis au Pakistan», dit-elle dans un communiqué. «Les militaires ont identifié le point d'origine des attaques et ont riposté en état de légitime défense avec une combinaison de tirs d'hélicoptères de combat et d'artillerie au Pakistan.» Neuf soldats afghans ont été blessés par les roquettes.
La riposte a été menée en étroite coopération avec les autorités pakistanaises, souligne l'organisation dans son communiqué.
La zone frontalière est le théâtre d'une nette recrudescence des actes de guérilla, que l'OTAN impute aux cessez-le-feu implicites observés par Islamabad et les miliciens islamistes des zones tribales qui bordent l'Afghanistan.
Pour leur part, les troupes américaines se sont retirées d'un avant-poste isolé du nord-est de l'Afghanistan, trois jours après la mort de neuf soldats dans une attaque menée par des talibans, a annoncé la FIAS.
«Nous pouvons confirmer que l'avant-poste temporaire établi dans le village de Wanat a été fermé», a dit Mark Laity, porte-parole de l'OTAN. «Nous allons poursuivre les patrouilles dans le village avec l'armée afghane», a-t-il ajouté.
La coalition menée par l'Alliance atlantique a minimisé la portée de la fermeture de cet avant-poste, affirmant que ces mouvements étaient fréquents et qu'il n'y avait pas de lien avec l'attaque des talibans.
De violents combats ont opposé dimanche les forces américaines et les activistes islamistes alors que le système de défense de la base n'était pas encore tout à fait au point.
Cette attaque est intervenue moins de deux semaines après une frappe aérienne américaine qui a coûté la vie à 15 civils afghans dans le même secteur, selon les autorités locales.
Hier, des responsables de la province occidentale de Farah ont rapporté que neuf civils avaient été tués mardi dans des frappes aériennes étrangères.
Les tensions ont augmenté au cours des dernières semaines entre les contingents étrangers et les autorités afghanes, après des frappes aériennes qui ont tué plusieurs dizaines de civils.
Le président Hamid Karzaï a demandé l'ouverture de deux enquêtes et la population nourrit un fort ressentiment envers les troupes étrangères.
La Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS) a été la cible «de multiples tirs de roquettes de la part d'activistes établis au Pakistan», dit-elle dans un communiqué. «Les militaires ont identifié le point d'origine des attaques et ont riposté en état de légitime défense avec une combinaison de tirs d'hélicoptères de combat et d'artillerie au Pakistan.» Neuf soldats afghans ont été blessés par les roquettes.
La riposte a été menée en étroite coopération avec les autorités pakistanaises, souligne l'organisation dans son communiqué.
La zone frontalière est le théâtre d'une nette recrudescence des actes de guérilla, que l'OTAN impute aux cessez-le-feu implicites observés par Islamabad et les miliciens islamistes des zones tribales qui bordent l'Afghanistan.
Pour leur part, les troupes américaines se sont retirées d'un avant-poste isolé du nord-est de l'Afghanistan, trois jours après la mort de neuf soldats dans une attaque menée par des talibans, a annoncé la FIAS.
«Nous pouvons confirmer que l'avant-poste temporaire établi dans le village de Wanat a été fermé», a dit Mark Laity, porte-parole de l'OTAN. «Nous allons poursuivre les patrouilles dans le village avec l'armée afghane», a-t-il ajouté.
La coalition menée par l'Alliance atlantique a minimisé la portée de la fermeture de cet avant-poste, affirmant que ces mouvements étaient fréquents et qu'il n'y avait pas de lien avec l'attaque des talibans.
De violents combats ont opposé dimanche les forces américaines et les activistes islamistes alors que le système de défense de la base n'était pas encore tout à fait au point.
Cette attaque est intervenue moins de deux semaines après une frappe aérienne américaine qui a coûté la vie à 15 civils afghans dans le même secteur, selon les autorités locales.
Hier, des responsables de la province occidentale de Farah ont rapporté que neuf civils avaient été tués mardi dans des frappes aériennes étrangères.
Les tensions ont augmenté au cours des dernières semaines entre les contingents étrangers et les autorités afghanes, après des frappes aériennes qui ont tué plusieurs dizaines de civils.
Le président Hamid Karzaï a demandé l'ouverture de deux enquêtes et la population nourrit un fort ressentiment envers les troupes étrangères.
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