Washington gèle les ventes d'armes à Taïwan
17 juillet 2008
Actualités internationales
Washington — Les États-Unis ont décidé de geler les ventes d'armes à Taïwan à la suite des inquiétudes exprimées par la Chine.
«Il n'y a pas eu de ventes d'armes significatives des États-Unis à Taïwan récemment», a indiqué hier le plus haut responsable militaire américain chargé de l'Asie, l'amiral Timothy Keating, lors d'un forum à Washington. «C'est la politique de l'administration.»
Des informations de presse ont révélé que de hauts responsables américains retenaient un projet de ventes d'armes de 11 milliards et une livraison de dizaines d'avions F-16 à Taïwan, potentiellement jusqu'à la fin du mandat du président George W. Bush.
«Nous ne voulons rien faire qui [puisse] déstabiliser le détroit» de Taïwan, a déclaré l'amiral Keating. Les Chinois m'ont clairement exprimé leur inquiétude concernant toute vente d'armes à Taïwan», a-t-il ajouté.
L'administration Bush doit informer officiellement le Congrès lors de ventes d'armes à un gouvernement étranger, mais le Washington Post a indiqué récemment, citant des sources anonymes, que la secrétaire d'État, Condoleezza Rice, et le conseiller à la sécurité nationale, Stephen Hadley, avaient gelé la procédure.
«Il n'y a pas eu de ventes d'armes significatives des États-Unis à Taïwan récemment», a indiqué hier le plus haut responsable militaire américain chargé de l'Asie, l'amiral Timothy Keating, lors d'un forum à Washington. «C'est la politique de l'administration.»
Des informations de presse ont révélé que de hauts responsables américains retenaient un projet de ventes d'armes de 11 milliards et une livraison de dizaines d'avions F-16 à Taïwan, potentiellement jusqu'à la fin du mandat du président George W. Bush.
«Nous ne voulons rien faire qui [puisse] déstabiliser le détroit» de Taïwan, a déclaré l'amiral Keating. Les Chinois m'ont clairement exprimé leur inquiétude concernant toute vente d'armes à Taïwan», a-t-il ajouté.
L'administration Bush doit informer officiellement le Congrès lors de ventes d'armes à un gouvernement étranger, mais le Washington Post a indiqué récemment, citant des sources anonymes, que la secrétaire d'État, Condoleezza Rice, et le conseiller à la sécurité nationale, Stephen Hadley, avaient gelé la procédure.
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