La Corée du Nord perdrait son statut de paria
26 juin 2008
Actualités internationales
Washington — La Corée du Nord devait présenter aujourd'hui une déclaration de ses programmes nucléaires qui pourrait entraîner des mesures étasuniennes sortant de son isolement l'un des pays les plus fermés au monde. La déclaration est attendue de l'ambassade de Corée du Nord à Pékin, selon l'agence de presse sud-coréenne Yonhap.
Si la Corée du Nord s'acquittait de ses obligations, les États-Unis pourraient «très rapidement» engager le processus pour retirer la Corée du Nord de leur liste des États terroristes, sorte de liste d'infamie internationale, selon la Maison-Blanche.
L'ambassade des États-Unis en Corée du Sud a précisé qu'un haut responsable étasunien assisterait demain à la démolition de la tour de refroidissement du principal complexe nucléaire nord-coréen. Cette démolition manifesterait spectaculairement la bonne volonté que Pyongyang aurait affichée la veille avec sa déclaration.
Cette déclaration est un élément capital d'un accord conclu en 2007 par la Corée du Nord avec cinq pays: États-Unis, Chine, Corée du Sud, Japon et Russie. Elle doit répertorier les matériaux, les installations et les programmes nucléaires nord-coréens, mais ne portera pas sur l'armement, qui sera détaillé ultérieurement, a dit le négociateur en chef étasunien, Christopher Hill.
La Corée du Nord a testé sa première bombe atomique en octobre 2006, ignorant un accord passé en septembre 2005 par lequel elle acceptait d'abandonner son programme. Revenue aux négociations, elle s'est engagée en 2007 à démanteler toutes ses installations nucléaires et à fournir une déclaration complète et exacte de toutes ses activités nucléaires.
En échange, la Corée du Nord a commencé à recevoir une aide énergétique vitale pour ce pays souffrant de pénuries chroniques. Elle recevait aussi la perspective d'une normalisation de ses relations avec les États-Unis et la communauté internationale, et d'un traité de paix mettant formellement fin à la guerre de Corée.
Selon le département d'État, la Corée du Nord a effectivement procédé au plus gros des opérations de démantèlement auxquelles elle était tenue avant fin 2007 sur son principal site, Yongbyon. En revanche, un conflit s'est fait jour sur la déclaration.
Si la Corée du Nord s'acquittait de ses obligations, les États-Unis pourraient «très rapidement» engager le processus pour retirer la Corée du Nord de leur liste des États terroristes, sorte de liste d'infamie internationale, selon la Maison-Blanche.
L'ambassade des États-Unis en Corée du Sud a précisé qu'un haut responsable étasunien assisterait demain à la démolition de la tour de refroidissement du principal complexe nucléaire nord-coréen. Cette démolition manifesterait spectaculairement la bonne volonté que Pyongyang aurait affichée la veille avec sa déclaration.
Cette déclaration est un élément capital d'un accord conclu en 2007 par la Corée du Nord avec cinq pays: États-Unis, Chine, Corée du Sud, Japon et Russie. Elle doit répertorier les matériaux, les installations et les programmes nucléaires nord-coréens, mais ne portera pas sur l'armement, qui sera détaillé ultérieurement, a dit le négociateur en chef étasunien, Christopher Hill.
La Corée du Nord a testé sa première bombe atomique en octobre 2006, ignorant un accord passé en septembre 2005 par lequel elle acceptait d'abandonner son programme. Revenue aux négociations, elle s'est engagée en 2007 à démanteler toutes ses installations nucléaires et à fournir une déclaration complète et exacte de toutes ses activités nucléaires.
En échange, la Corée du Nord a commencé à recevoir une aide énergétique vitale pour ce pays souffrant de pénuries chroniques. Elle recevait aussi la perspective d'une normalisation de ses relations avec les États-Unis et la communauté internationale, et d'un traité de paix mettant formellement fin à la guerre de Corée.
Selon le département d'État, la Corée du Nord a effectivement procédé au plus gros des opérations de démantèlement auxquelles elle était tenue avant fin 2007 sur son principal site, Yongbyon. En revanche, un conflit s'est fait jour sur la déclaration.
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