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L'entrevue - «Le Québec, c'est un sujet de rassemblement»

François Hollande estime que la relation France-Québec doit transcender les familles politiques

Québec — François Hollande, qui quittera la tête du Parti socialiste (PS) en novembre après avoir occupé la fonction de premier secrétaire du parti pendant dix ans, était de passage au Québec la semaine dernière, une première visite pour lui. Et son message se voulait rassurant. «Ce qui est important par rapport au Québec, c'est que la France parle à l'unisson, au-delà des sensibilités politiques. Ce n'est pas un sujet de conflits politiques, le Québec, c'est un sujet de rassemblement, c'est un sujet d'unité. C'est ça que les Québécois doivent comprendre, c'est qu'il n'y a pas de débat en France sur le Québec», a affirmé le premier secrétaire du Parti socialiste en entrevue.

Certes, le président Nicolas Sarkozy a jonglé avec les formules pour qualifier le triangle France-Québec-Canada, passant de la thèse des «deux amis que sont le Canada et le Québec» à celle que lui a soufflée Alain Juppé: le Québec frère et le Canada ami. «La relation entre la France et le Québec, elle est constante. Elle n'est pas liée à des personnes, à des humeurs ou à des modes», a soutenu François Hollande. François Mitterrand a combattu le général de Gaulle, mais il a épousé sa politique à l'endroit du Québec. Lionel Jospin était un premier ministre en cohabitation avec le président Jacques Chirac, mais le Québec n'a jamais été un sujet de conflit entre les deux hommes, au contraire, a-t-il avancé.

La polémique est parfois inévitable. Comme la petite tempête qu'ont suscitée les propos tenus lors de la dernière présidentielle par la candidate Ségolène Royal après avoir rencontré André Boisclair: l'objectif des souverainistes est «conforme aux valeurs qui nous sont communes, c'est-à-dire la souveraineté et la liberté du Québec».

C'est la droite qui a créé cette polémique, a accusé François Hollande. «Ségolène avait simplement rappelé l'attachement que les Québécois ont à l'égard de la souveraineté, qu'elle comprenait». Pas de quoi faire une polémique, estime-t-il. François Hollande assure qu'au cas où se tiendrait un autre référendum sur la souveraineté, «nous ferons ce que les Québécois décideront». Mais le sujet n'est pas d'actualité, a-t-il souligné, lui qui, lors de l'entrevue, sortait d'une rencontre avec la chef du Parti québécois, Pauline Marois. «Est-ce qu'il y aura un autre référendum? Est-ce qu'il aura une autre réponse? C'est aux Québécois d'en décider.»

Libéral et socialiste

Le dirigeant socialiste voit dans le Québec une démonstration — et ce n'est pas la seule — que des solutions sociales-démocrates peuvent être implantées dans l'environnement très libéral (au sens économique), «très soumis à la mondialisation», que représente l'Amérique du Nord. «Il est possible d'avoir une économie compétitive, dynamique, concurrentielle, faisant une large place aux exportations et aux importations et, en même temps, d'avoir des entreprises publiques, d'avoir des services publics, d'avoir une redistribution fiscale assez comparable à ce qui existe en Europe. Et pourtant, vous êtes dans le grand marché nord-américain.»

François Hollande juge que cette division des continents que certains perçoivent — l'Europe sociale-démocrate et l'Amérique du Nord libérale — est une idée fausse. «Il est possible de mener des politiques progressistes en Amérique du Nord comme il est possible de mener des politiques très libérales en Europe».

Libéral, le mot est lancé. Bertrand Delanoë, le maire socialiste de Paris, a fait se hérisser les gardiens de la tradition au PS en se déclarant «libéral et socialiste». François Hollande prend sa défense en rappelant que le libéralisme politique a fleuri en France au XIXe siècle et qu'il est un mouvement d'inspiration démocratique prônant la conquête des libertés. «Quand Delanoë dit "Je suis socialiste et libéral", il rappelle une évidence. Il y a une forme évidemment de provocation, mais qu'il ne faut pas du tout confondre avec le libéralisme économique», a-t-il avancé. Et on pourrait ajouter: Ségolène Royal ne disait pas autrement.

Le PS doit à la fois «être fidèle mais pas figé», formule François Hollande. Fidèle à ses «valeurs qui sont celles de la liberté, de l'égalité, de l'émancipation qui sont les valeurs de la République». Pas figé parce que la gauche et le PS doivent montrer que «c'est eux qui inventent, qui imaginent», qui portent les politiques d'avenir.

Parmi celles-là figure «l'idée progressiste de favoriser les familles, la natalité» pour faire face au «défi démographique» que les socialistes auraient tort de négliger. «Si on veut éviter d'être dans le débat immigration-fermeture des frontières, il faut qu'on ait une démographie extrêmement dynamique, a-t-il plaidé. Il faut que les progressistes s'emparent de la question familiale, de la question de la natalité. Avant, la natalité était assez liée à la religion et à la soumission des femmes. C'était une natalité subie. Après, on a eu une natalité choisie mais il faut que la natalité choisie soit une natalité confiante dans l'avenir, qu'elle soit porteuse d'un message d'espoir.»

Vers 2012

Lors de l'entrevue, François Hollande a peu critiqué Nicolas Sarkozy, contrairement à ce qu'il fait dans son pays. Il faut éviter de critiquer le président lorsque l'on est à l'étranger, a-t-il invoqué. Le dirigeant socialiste a toutefois signalé que «Nicolas Sarkozy a voulu construire sa présidence sur la rupture», dans les relations diplomatiques notamment. «Il a infléchi la politique étrangère de la France» qui est désormais plus atlantiste, plus pro-américaine. Le président français a aussi exploité sa vie privée à des fins politiques. «Sarkozy a beaucoup exposé sa vie privée pour ensuite en souffrir», croit François Hollande. Le regrette-t-il? «Je pensais qu'il le regrettait, mais j'ai bien peur qu'il recommence.»

Le PS se prépare déjà pour la présidentielle de 2012. Son congrès, qui aura lieu dans six mois, lui donnera un nouveau premier secrétaire. François Hollande se positionne, lui qui vient de publier ses «dix questions pour un congrès réussi». Son ex-conjointe, Ségolène Royal, veut lui succéder alors que Bertrand Delanoë, qui n'est pas officiellement dans la course, lorgne aussi cette fonction. Ce poste de premier secrétaire peut s'avérer un tremplin pour devenir le candidat socialiste à la présidence en 2012, sans toutefois être «une garantie», pense François Hollande.

Lui-même ne cache pas ses ambitions présidentielles. Le prochain candidat ou candidate socialiste à la présidentielle devra éviter l'écueil sur lequel Ségolène Royal s'est butée. «La candidate donnait l'impression qu'elle n'était pas tout à fait en phase avec le parti ou le parti avec sa candidate», juge-t-il. Le député de Corrèze et premier secrétaire sortant, le conciliateur apprécié par les troupes socialistes, ne souffrirait certes pas de ce handicap.
 
 
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  • Jolière Gauthier - Inscrite
    9 juin 2008 04 h 32
    Mais une France hélas ! complètement anglaisée...
    Reconnaissance à vous, M. Hollande, pour cette amitié sincèrement partagée entre la France et le Québec.

    Toutefois, pour que cette amitié perdure par-delà les années, voire les siècles, encore faudrait-il que la France relève l'échine, à la fin, en cessant son « asservissement tranquille » à l'Anglo-Way of Life.

    Une illustration parmi mille : http://mathilde.lejdd.fr/2008/03/07/1-azincoart-co

    Merci à vous

    JG
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  • lancelot Louis - Inscrit
    9 juin 2008 06 h 43
    Un peu de respect
    Je remarque: lorsque vous citez "François Hollande" vous commencez par "Le premier secrétaire".(c'est un titre ) Mais lorsque vous citez "Le président de la République Française " vous citez sèchement "Nicolas Sarkozy" même pour les Canadiens il est le Président de 70 millions de Français ,(élu démocratiquement) un minimum de respect SVP monsieur le journaliste !!!!
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  • Françoise Maertens - Inscrite
    9 juin 2008 10 h 11
    Quand même...
    M. Charles,
    M. Dutrisac dit "le président Nicolas Sarkozy" et pas seulement Nicolas Sarkozy, je n'y vois pas un manque de respect!
    Quand bien même, il dirait Nicolas Sarkozy, M. Sarkozy l'aura bien cherché avec son populisme et son démagogisme à tout casser... même que la plupart des gens disent "Sarko"!On citait de la même façon François Mitterrand, sans nécessairement dire à chaque fois son titre... seulement les Présidents précédents inspiraient beaucoup plus de respect que celui-ci...
    Enfin, il ne représente que le choix de 42% des Français (18 983 138 voix sur 44 472 733 électeurs inscrits) sans compter tous les déçus qui ne voteraient plus pour lui!
    Françoise Maertens
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  • Yvon Montoya - Abonné
    9 juin 2008 11 h 24
    La France ...
    La Mathilde est d'un ennui et son écriture digne d'une élève de la maternelle s'essayant à "écrire". Hollande comme Royale s'en foutent du Québec comme de l'an 40. À peine ils savent de quoi il en retourne dans cette Province. Le parti socialiste est mort en France. Quant à l'affaire de la langue anglaise en France, de la rigolade. C'est bon pour les ennuyé(e)s qui vivotent dans l'Hexagone. Comme Le Pen, ils nous parlent de Jeanne D'Arc et d'Azincourt. Ils font des manières pour s'exprimer par écrit comme s'ils savaient mieux le français que quiconque. Quelle fatigue. Mettons-nous au grec et au latin, ce sera un bon départ. Quelle langue parlait-on sur cette terre nommée France il y a 90 000 ans? Il aurait été de bon ton de conserver ce parler de jadis. Vous savez le jadis bien avant le passé. En tout cas, je n'ai pas souvenance que nous parlions anglais dans mon cher pays de mon enfance ou alors, les québécois qui le disent sont tellement anglicisés que pour bien comprendre le français hexagonal, ils se doivent de le traduire inconsciemment dans leur tête tout en ayant l'illusion qu'ils entendent en réalité la langue de Shakespeare. Ils ne prennent pas de chance comme on dit au Québec. Moi en bon français, je ne prends aucun risque en la matière.
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  • Jean Pierre Bouchard - Inscrit
    9 juin 2008 12 h 04
    France lointaine
    Le Québec est proche et loin de la France en même temps.
    Dans les faits, la France se préoccupe peu des petits peuples. Culturellement, on trouve en France le pays le moins nationaliste d'Europe, héritage révolutionnaire qui procurerait aux français le "privilège" de porter le flambeau de l'universel.

    Alors.
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    9 juin 2008 13 h 02
    Préoccupations linguistiques
    Nul doute de l'attachement de François Hollande pour le Québec. Cependant, comment la France peut-elle se dire solidaire alors qu'elle s'anglicise et banalise par le fait même notre lutte pour préserver la lanque française (de qualité)dans un continent où nous ne sommes que 2% de la population? Cette manie qu'a la France de glorifier tout ce qui est américain ou anglophone! Je n'en peux plus de tous les termes anglais prononcés à la *franglaise* et pire encore, les abréviations de mots à tort et à travers.Que ce soit pour désigner nos adolescents...les ados, le déjeûner...le p'tit dèj...et j'en passe tellement c'est ridicule et incompréhensible parfois pour nous-même. imaginez pour celui qui maîtrise mal le langue française! Vive la postsunchronisation fait par les québécois.
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  • Max Roujeon - Abonné
    9 juin 2008 15 h 57
    Nous ne sommes rien pour ces disgrâciés en ma de remontée de sondage
    La France et les Français se préoccupent de la France de leur première chemise. Le Quebec n'est autre qu'un pratique et confortable purgatoire ou l'on est sur d'être reçu comme quelqu'un d'important même quand on n'est rien du tout et surtout quand le besoin de changer d'air et de se faire oublier se fait pressant.ou, un beau coin ou on peut s'acheter un domaine pour pas cher du tout. L'affaire Juppé est dégoutante pour le Québec et l'UQAM, l'UQAM? Tiens tiens...encore elle? Faut dire que le PQ milite plus en France qu'ici.
    Bon, passons. De graçe cessons de nous demsnder ce qu'ils pensent de nous la bas, eux ils se fichent de nous et on est mieux de pas avoir un avis sur ce qui se passe la bas chez eux, car on nous rappelera vite que ce sont 2 pays différents et...de nous mêler de nos affaires... Et...c'est normal. Cessons d'être veules pédants et insignifiants à laq foiset ...existons un peu sans nous demander ce qu'«ils» en pensent dans le monde.
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  • Marcelin Gélinas - Inscrit
    9 juin 2008 19 h 26
    Un chancre ou un cancre ? *
    Bienvenue, M. Montoya !
    (j'étais certain que vous vous reconnaîtriez tout de suite par le titre)

    Je vous trouve depuis longtemps petit, mesquin, dégoulinant de mauvaise foi, imbu de vous même et traversé de part en part par le ressentiment, l'envie, l'arrogance et la fatuité.

    Ma foi, j'étais en-deça de la réalité !

    Vous n'avez continuellement qu'un discours, un seul. Et que vous trimbalez partout et constamment : le dénigrement du Québec et des Québécois.

    Quitter la France pour venir vivre ici. Mais pour dégueuler en permanence sur la société qui vous accueille. Il faut le faire !!

    M. Yvon Montoya, vous avez démontré par mille manières (pour ne pas dire : par mille textes, qui se répètent tous quant au fond : et ça fait des leçons d'écriture aux autres, ce petit monsieur !) que vous êtes investi de la crédibilité intellectuelle d'un caillou des bois.

    Ce que vous faites de vos « journées longues » de désoeuvré (le vocable vous va à ravir, cela est certain) est tout simplement à la fois RÉPUGNANT et LÂCHE.

    Je vous plains. Aussi.
    Comme Mme Lacroix.

    * Réponse : Both of them !
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  • Yvon Montoya - Abonné
    11 juin 2008 10 h 55
    @Marie-Louise Lacroix
    "j'ai autre chose à faire de mes jours qu'à salir le Québec sur toutes les tribunes publiques. Aussi, pardonnez-moi de ne pas donner les références des quatorze (ou quinze, ou vingt, ou...) autres interventions de ce 9 juin que vous aurez eu la bonté, une fois de plus, de disséminer un peu partout sur la Toile." Je suis bien curieux de savoir où mis à part Le Devoir ces dites interventions? mettez donc le adresse, SVP. J'aime les québécois et on s'enent très bien, je n'aime pas les nationalistes de tout horizon qu'ils soient.
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  • lancelot Louis - Inscrit
    2 juillet 2008 12 h 34
    notre sujet d'aujourd'hui:
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  •  
  • Monique Joyal-Painchaud - Inscrite
    9 juillet 2008 10 h 24
    Bouchard, Taylor, Obame et le "E pluribus unum", mouvement continental pour changer cette devise?
    Je crois que cette démarche des immigrants qui a suscité la Commission Bouchard Taylor au Québec n'est pas étrangère à la démarche de Barrack Obama qui cherchait à modifier le sceau des États-Unis dont la devise est « E pluribus unum ». Que ces démarches se situent dans un temps rapproché, en pleine élection américaine, m'emmènent à penser qu'il y a effectivement un mouvement continental, influencé par Farrakan, pour que ce « Un entre plusieurs », (dans la multitude, être une personne importante) devienne interprété différemment en pointant comme un mal les forces qui emmenaient les gens à s'amalgamer : un colonialisme si décrié. On veut garder notre culture en immigrant dans ces pays, disent-ils.



    Dans le procès de la civilisation judéo-chétienne devant l'amphithéâtre des nations, où on nous accuse du génocide des populations autochtones, on nous prouve que notre accueil des autres par l'immigration est un colonialisme rejeté, que nous ne sommes pas du côté de l'accusateur, mais bien du côté de l'accusé. Et même, le juge n'est pas de notre côté. Le pays n'est pas plus à nous qu'à eux. Nous n'avons que le statut de citoyens dont les pères ont commis des génocides. Tout cela sans avoir de défense. On courbe la tête, comme si aucun recours n'était possible.
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  • Guy Amand - Abonné
    26 juillet 2008 02 h 08
    Hollande en visite au Québec
    Il est temps que François Hollande s'en aille,à force de "cartonner" continuellement sur Sarko,il provoque par son attitude des tensions dans son Parti,on vient de le voir avec la réforme des institutions (adoptée par le congrés à Versailles,lundi dernier).Guy Amand 61210 CHAMPCERIE FRANCE
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  • Christian Tallon - Inscrit
    5 août 2008 13 h 26
    Hollande et les copains
    Hollande vivait avec la candidate PS, tandis qu'un tel de gauche est avec une telle de droite, que les ennemis devant l'écran s'invitent au restaurant en prenant les français pour des imbéciles et en le disant "off". Un voyage de ce président de parti fait un article mais pas le nombre de français qui s'installent au Québec (et repartent parfois). Plus l'information est insignifiante, plus on en parle. Par contre la participation de la France dans le premier génocide du XXIème siècle fait une petite brève. Journalistes, faites votre travail et hiérarchisez l'information. La France se fiche du Québec comme de l'an 40. Le jour où elle pourra y vendre ses avions et ses centrales, ce sera différent. Pour l'instant le Canada est bien plus juteux en contrats. La France VEUT DE L'ARGENT. A tout prix et même en vendant des armes en sachant que des milliers de personnes seront tuées avec. Arrêter avec vos petits articles. Hollande a bien mangé au restaurant au Québec et a pris quelques minutes de votre précieux temps et du miens d'ailleurs. Il ne risquera pas sa place pour 800 000 personnes massacrées tout "socialiste" et de gauche qu'il soit ! Le marigot pour ne pas dire le cloaque français s'expatrie même au Québec. Ça doit rapporter des euros alors probablement !
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