Nasrallah lance un avertissment
28 mai 2008
Actualités internationales
Beyrouth — Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a lancé un message clair au nouveau président libanais, l'avertissant que la question des armes du mouvement chiite était une ligne rouge à ne pas franchir, estimaient hier des analystes.
Nasrallah a affirmé «par la parole ce qu'il a prouvé par sa mini-guerre: que ses armes sont une ligne rouge et qu'aucune institution libanaise n'osera plus y toucher», déclare à l'AFP l'analyste au Centre libanais des études stratégiques, Oussama Safa.
Lors d'un discours à l'occasion du 8e anniversaire du retrait israélien du Liban-Sud, en mai 2000, le chef du Hezbollah a accepté de ne pas recourir aux armes à des fins politiques, comme le stipule l'accord interlibanais signé à Doha le 21 mai.
«Les armes de la résistance servent à combattre l'ennemi, libérer les terres et les prisonniers, et défendre le Liban et rien d'autre», a-t-il insisté, en référence à la lutte du Hezbollah contre l'État hébreu.
«Mais d'un autre côté, il ne faut pas utiliser les armes de l'État pour régler des comptes avec un groupe politique opposant ou au profit de parties étrangères», a-t-il averti.
L'accord conclu au Qatar a mis fin à 18 mois de crise entre la majorité antisyrienne, soutenue par les Occidentaux et l'Arabie saoudite, et l'opposition, menée par le Hezbollah et appuyée par l'Iran et la Syrie.
Nasrallah a affirmé «par la parole ce qu'il a prouvé par sa mini-guerre: que ses armes sont une ligne rouge et qu'aucune institution libanaise n'osera plus y toucher», déclare à l'AFP l'analyste au Centre libanais des études stratégiques, Oussama Safa.
Lors d'un discours à l'occasion du 8e anniversaire du retrait israélien du Liban-Sud, en mai 2000, le chef du Hezbollah a accepté de ne pas recourir aux armes à des fins politiques, comme le stipule l'accord interlibanais signé à Doha le 21 mai.
«Les armes de la résistance servent à combattre l'ennemi, libérer les terres et les prisonniers, et défendre le Liban et rien d'autre», a-t-il insisté, en référence à la lutte du Hezbollah contre l'État hébreu.
«Mais d'un autre côté, il ne faut pas utiliser les armes de l'État pour régler des comptes avec un groupe politique opposant ou au profit de parties étrangères», a-t-il averti.
L'accord conclu au Qatar a mis fin à 18 mois de crise entre la majorité antisyrienne, soutenue par les Occidentaux et l'Arabie saoudite, et l'opposition, menée par le Hezbollah et appuyée par l'Iran et la Syrie.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

