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Après la catastrophe du Tibet, le Sichuan «libère» les médias chinois

Après le séisme au Sichuan, les correspondants étrangers se sont rendus sur place pour faire s’exprimer des victimes. Sur notre photo, la journaliste de Reuters Emma Graham-Harrison.
Photo : Agence Reuters
Après le séisme au Sichuan, les correspondants étrangers se sont rendus sur place pour faire s’exprimer des victimes. Sur notre photo, la journaliste de Reuters Emma Graham-Harrison.
À seulement quelques semaines du huitième jour du huitième mois de 2008, date d'ouverture des Olympiques à Pékin, la Chine doit gérer coup sur coup deux crises graves: le Tibet et le séisme du Sichuan. En moins de dix semaines, dans l'opinion publique internationale, la cote des autorités chinoises est passée de «très négative» à «très positive». En Chine, le traitement médiatique des deux secousses a aussi été totalement différent. Parallèle révélateur. La couverture des JO sera-t-elle plus transparente?
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  • robert lavigne - Abonné
    25 mai 2008 00 h 12
    Excellente idee !!!!!!!!
    La Chine aurait du laisser circuler librement dans les rues de Lhassa tous les journalistes occidentaux qui souhaitaient le faire. Ainsi donc les casseurs tibetains auraient obtenu ce qu'ils souhaitaient a savoir une tres grande couverture mediatique et cela au niveau de la planete. Excellente idee !
    robert lavigne
    wuhan chine
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