En bref - Pas d'observateurs au Zimbabwe
13 mai 2008
Actualités internationales
Harare — Le régime du président zimbabwéen, Robert Mugabe, a resserré hier son étau autour de l'opposition, arrêtant un député, et a rejeté les conditions posées par le rival du chef de l'État, Morgan Tsvangirai, pour participer au second tour de la présidentielle.
Un député du Mouvement pour le changement démocratique (MDC), Heya Shoko, nouvellement élu dans un ancien fief du parti au pouvoir, a été arrêté en lien avec des violences commises dans sa circonscription, selon un de ses confrères. C'est le premier député de l'opposition interpellé depuis les élections générales du 29 mars. Dans le même temps, le ministre de la Justice, Patrick Chinamasa, a rejeté la demande de M. Tsvangirai concernant la présence au second tour de la présidentielle d'observateurs des pays occidentaux, à l'origine de sanctions contre le régime. «Nous réviserons notre jugement en leur faveur s'ils lèvent les sanctions. À moins qu'ils ne le fassent, il n'y a aucune raison d'avoir des relations avec eux», a déclaré le ministre.
Un député du Mouvement pour le changement démocratique (MDC), Heya Shoko, nouvellement élu dans un ancien fief du parti au pouvoir, a été arrêté en lien avec des violences commises dans sa circonscription, selon un de ses confrères. C'est le premier député de l'opposition interpellé depuis les élections générales du 29 mars. Dans le même temps, le ministre de la Justice, Patrick Chinamasa, a rejeté la demande de M. Tsvangirai concernant la présence au second tour de la présidentielle d'observateurs des pays occidentaux, à l'origine de sanctions contre le régime. «Nous réviserons notre jugement en leur faveur s'ils lèvent les sanctions. À moins qu'ils ne le fassent, il n'y a aucune raison d'avoir des relations avec eux», a déclaré le ministre.
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