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Crise alimentaire: «le problème numéro un»

Les Nations unies au complet se constituent en «cellule de crise»

Des femmes font la queue pour recevoir du riz dans un centre d’aide alimentaire d’Islamabad, au Pakistan. La crise alimentaire a pris une telle ampleur que l’ONU a annoncé hier la création d’une cellule de crise mobilisant toutes ses ressources
Photo : Agence France-Presse
Des femmes font la queue pour recevoir du riz dans un centre d’aide alimentaire d’Islamabad, au Pakistan. La crise alimentaire a pris une telle ampleur que l’ONU a annoncé hier la création d’une cellule de crise mobilisant toutes ses ressources
Convaincus que la crise alimentaire mondiale risque d'infliger à l'ONU de graves revers en matière de lutte contre la faim, de maintien de la paix et de développement, le secrétaire général de l'organisation, Ban Ki-moon, et les dirigeants de 27 agences et fonds des Nations unies tentent d'ébaucher un plan d'action global. Au lendemain d'une réunion à huis clos tenue lundi à Berne, Ban Ki-moon a ainsi annoncé la création d'une cellule de crise destinée à répondre au défi alimentaire.

«Nous considérons que la hausse dramatique des prix alimentaires dans le monde entier est devenue un défi sans précédent, de proportions mondiales, qui représente une crise pour les plus vulnérables, y compris les citadins pauvres», a déclaré l'ONU hier, par voie de communiqué. «C'est actuellement le problème numéro un», a ajouté le directeur de la communication de M. Ki-moon, Michael Meyer, qui redoute que la crise «éclipse le Darfour et le changement climatique» et «amplifie» les difficultés déjà éprouvées par l'ONU pour combattre l'extrême pauvreté ou remettre sur pied des sociétés détruites. «Nous devons mettre au diapason tous les gouvernements, toutes les agences internationales, les entreprises privées et les fondations», a ajouté le fonctionnaire onusien.

Ban Ki-moon, qui dirigera la cellule de crise, a donc exhorté la communauté internationale à débloquer rapidement des sommes d'argent afin d'apporter un soutien aux fonds d'urgence du Programme alimentaire mondial (PAM), où il manque aujourd'hui 755 millions de dollars, selon ses responsables. «Sans le financement de ces fonds d'urgence, nous risquons encore le spectre d'une famine, d'une malnutrition et d'émeutes à une échelle mondiale et dans des proportions sans précédent», a-t-il prévenu. Selon la FAO, 37 pays sont déjà confrontés à une urgence alimentaire qui a déclenché des «émeutes de la faim».

Le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, qui assistait à la réunion, a par ailleurs soutenu que «les prochaines semaines sont critiques. Pour deux milliards de personnes, les prix alimentaires élevés sont maintenant une question de combat quotidien, de sacrifice et même de survie». Il a ajouté que 475 millions de dollars avaient déjà été promis au PAM mais que davantage de fonds étaient nécessaires. «Le monde a les moyens», a-t-il lancé, et «je pense que nous avons» capté «l'attention de la communauté mondiale». M. Zoellick a d'ailleurs rappelé que 100 millions de personnes avaient été poussées vers la pauvreté ces deux dernières années. «Ce n'est pas une catastrophe naturelle», a-t-il souligné.

Le secrétaire général des Nations unies a ainsi exprimé l'espoir que les dirigeants de la communauté internationale participent en juin à une réunion à Rome pour trouver des moyens de soulager la crise alimentaire, soulignant qu'ils étaient précédemment restés sourds aux avertissements lancés par la FAO et d'autres organismes. «Cette fois, les Nations unies dans leur ensemble mènent maintenant cette campagne pour traiter cette question», a-t-il affirmé.

Crise et exportations

La hausse des prix du blé, du riz et d'autres produits agricoles a accru ces derniers mois la pression sur les responsables du PAM, l'agence des Nations unies censée nourrir près de 73 millions de personnes dans le monde cette année. À cet égard, la directrice du PAM, Josette Sheeran, a déclaré hier lors d'une conférence de presse qu'en raison de la hausse des prix des denrées alimentaires, son programme ne pouvait fournir aujourd'hui que 60 % de l'aide apportée l'année dernière.

Parallèlement, M. Zoellick a invité les pays producteurs à ne pas interdire les exportations de nourriture, qui aggravent selon lui la hausse des prix des aliments. «Nous exhortons les pays à ne pas recourir à des interdictions d'exporter. Ces contrôles encouragent la constitution de stocks, entraînent les prix à la hausse et nuisent aux gens les plus pauvres dans le monde entier, qui peinent à se nourrir», a-t-il déclaré, ajoutant que son point de vue était partagé par le secrétaire général de l'ONU. Pour faire face à la pénurie alimentaire et à la flambée des prix des denrées, l'Argentine, le Brésil, le Vietnam, la Cambodge, l'Indonésie, le Kazakhstan, l'Inde, l'Égypte, la Russie et la Chine ont imposé récemment des limitations à l'exportation de certains produits.

L'urgence consiste aussi à assurer l'alimentation de demain en soutenant les agriculteurs des pays les plus pauvres. L'effort doit porter sur le continent noir, qui pourrait doubler sa production alimentaire en quelques années, a déclaré Ban Ki-moon lors d'un discours prononcé un peu plus tard au siège européen de l'ONU à Genève. Il en coûterait la somme «relativement modeste de huit à dix milliards de dollars par an, a-t-il argué. Le fait est que l'Afrique est très loin d'être un continent perdu».

L'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a d'ores et déjà élaboré un plan de 1,7 milliard de dollars pour fournir rapidement des semences aux fermiers des pays les plus pauvres. «Nous avions tiré le signal d'alarme, mais personne n'a pris de décision au moment approprié, a dénoncé son directeur général, Jacques Diouf. Il faut cesser de parler et passer à l'action.» «Nous devons faire tous les efforts pour soutenir ces fermiers», a renchéri le secrétaire général de l'ONU.

La faute du FMI

La rencontre de Berne avait aussi pour objectif de faire parler les institutions internationales d'une seule voix sur des questions centrales telles que l'impact du développement des agrocarburants sur l'augmentation des prix des denrées alimentaires. Le rapporteur spécial de l'ONU sur le droit à l'alimentation, Jean Ziegler, estime que la transformation d'aliments en carburant est un «crime contre l'humanité» et appelle à un moratoire sur ces pratiques.

Tandis que M. Ziegler a affirmé, lundi, «comprendre» la réaction des pays qui bloquent leurs exportations de denrées alimentaires pour satisfaire la demande intérieure, il leur a tout de même demandé hier de ne pas y avoir recours. La Banque mondiale affirme en effet que ces pratiques «font monter les prix et frappent les personnes les plus pauvres à travers le monde». À cet égard, M. Ziegler a salué la décision de l'Ukraine de lever ses restrictions à l'exportation du blé, ce qui a eu pour «effet immédiat de faire baisser les cours».

Le rapporteur de l'ONU sur le droit à l'alimentation, qui arrive au terme de son mandat, s'en est également pris aux politiques «aberrantes» du Fonds monétaire international, qui a, selon lui, imposé, dans les pays où il intervient, la plantation de produits destinés à l'exportation au détriment de l'agriculture de subsistance.

Avec l'Agence France-Presse, Associated Press, la BBC, Le Monde et Reuters
 
 
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  • Dominic Pageau - Abonné
    30 avril 2008 03 h 53
    ONU à aussi favorisé la crise en favorisant le dumping alimentaire
    L'ONU a permis aux entreprises agro alimentaires subventionnées occidentales de faire du dumping de leurs surplus alimentaires dans les pays dits pauvres via le PAM le FAO et autres organisations "humanitaires".

    Ça a paralysé les cultures de subsistances qui ne pouvaient pas concurrencer de la bouffe gratuite, ce qui a fait que les terres cultivées dans ces pays ont plutot servis à cultivé des produits voués à l'exportation.

    La propagande verte qui nous a vendu les biocarburants et toutes les organisations internationales possibles et inimaginables nous ont monté un beau bateau.....

    Qui coule.

    FMI, BM, ONU(et ses multiples enfants), OMC, toutes les organisations vertes : tous coupables.

    Avec un peu de recul, on remarque qu'il y a des ficelles qui dépassent, ça mène vers des financiers, des vrais, qui travaillent dans l'ombre... mais qui ne fuient pas les projecteurs, comme David Rockefeller, petit fils de feu John D. Rockefeller, le premier vrai magna du pétrole et premier milliardaire. Alors, David Rockefeller, qui est à la tête de la Rockefeller foundation en tant que patriarche de la famille Rockefeller(qui est soi dit en passant un des bons gros donateurs de Greenpeace)a écrit dans son autobiographie intitulée Mémoires, à la page 475 :

    " Depuis plus d'un siècle des extrémistes idéologiques des deux bords politiques s'emparent des incident dont on parle beaucoup dans les journeaux, tels que ma rencontre avec Castro, pour reprocher à la famille Rockefeller l'influence démesurée qu'ils prétendent que nous exerçons sur les institutions politiques et économiques des États-Unis. Certains croient même que nous faisons partie d'une cabale secrète agissant contre les grands intérêts des États-Unis et ils représentent ma famille et moi comme des "internationalistes"; ils vont jusqu'à prétendre que nous conspirons avec d'autres capitalistes dans le monde pour construire une structure politique et économique mondiale plus intégrée - un seul monde, si vous voulez. Si c'est ce dont on m'accuse, je plaide COUPABLE et j'en suis FIER"

    Monsieur Rockefeller et les siens travaillent en effet très fort pour intégrer le monde et tout centraliser.

    Monsieur Rockefeller a été fort actif lors de la création du groupe Bilderberg, fondé par le Prince Bernhard de Hollande. Ce groupe regroupe l'élite de l'élite.

    Et ce Prince Bernhard a fondé le célèbre groupe écologiste World Wildlife Fund(WWF) et il en fut le premier président, il démissiona quand un scandale de lobbying en faveur de Lockheed Corporation, une compagnie d'arme l'a éclaboussé.

    Et ce Prince Berhard fut aussi un sympatisant nazi. La fondation Rockefeller elle, fut un des financier du régime nazi.....

    Je pourrais faire le même exercice avec la dynastie Rothschild fort impliqué dans la mondialisation et dans le marché vert. D'ailleurs, Feu Edmond de Rothschild fut le premier à créer une banque qui vend des crédits de carbone en 2002, en Australie.

    Quelques mains manipulent les ficelles....

    On crée des fausses crise pour en tiré profit et étendre son emprise.
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  • Michel Larouche - Inscrit
    30 avril 2008 07 h 04
    Le début de la "Faim"
    J'espère que les gens prendront concience de la gravité de cette crise, mais je n'en suis pas sur! La première page de notre quotidien régional nous annonce que le bio-diesel sera bientôt disponible dans notre région. Sur une autre page on peut lire un petit article concernant la crise alimentaire. Le match des canadiens remplit le plus grand de l'espace du journal.

    La phrase " Du pain et des jeux" prend beaucoup de sens dans notre région loin de la misère des autres.

    Michel
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  • Serge Charbonneau - Abonné
    30 avril 2008 07 h 28
    Pourquoi donc le pauvre monde a-t-il faim?
    Pour soulager la faim dans le monde, l'ONU demande l'envoi de machinerie agricole partout en Afrique. On parle de mettre en place cent usines de dessalage d'eau de mer et l'installation de dix mille kilomètres de tuyauterie pour irriguer l'immense désert du Sahara.
    On envisage de couvrir de 10% de la surface de tous les déserts avec des panneaux solaires pour répondre à la demande en énergie électrique utilisée par les nombreuses machineries utilisant en bonne partie l'électricité.

    Plusieurs usines d'hydrogène ont été mises en place pour un apport énergétique non polluant.

    Tous les surplus alimentaires des pays riches doivent au maximum être récupérés. Les denrées périssables sont converties en moulée pour animaux.
    Toutes les usines d'éthanol utilisant les aliments comestibles ont été converties pour produire à partir des résidus cellulosiques.
    Il est dorénavant totalement interdit d'utiliser quelque aliment que ce soit pour produire du carburant.

    L'an passé, les États-Unis ont dépensé 1600 milliards de dollars en achat d'armes, soit 4 383 millions par jour, ou, 183 millions par heure, ou encore 3 millions chaque minute.
    Eh bien! Cette année le nouveau gouvernement ÉU prévoit de dépenser 1600 milliards, non pas en achat d'armes, mais plutôt en machinerie agricole, en semences et en engrais. Une forte proportion de ce budget faramineux servira, en outre, à fournir à tous les Êtres Humains de la planète de l'eau douce et des installations sanitaires adéquates pour prévenir toute maladie.

    Depuis l'élection du nouveau gouvernement US, les troupes ont été rapatriées d'Irak et d'Afghanistan. Un communiqué d'Al-Qaïda, diffusé par la CIA, indique que l'organisation terroriste met fin à toute attaque contre l'occident et annule toutes les menaces lancées antérieurement.
    De vastes opérations de reconstruction ont été entreprises dans ces pays ravagés par la guerre. Les ingénieurs arabes, afhans irakiens, iraniens sont au boulot pour améliorer les conditions de vie. On constate qu'en temps de paix la reconstruction devient une réalité et non plus une vue de l'esprit.

    Un mouvement de solidarité planétaire incroyable est né de cette crise, qui commençait à décimer l'espèce humaine.


    MAIS CE N'EST QUE DE LA FICTION!

    On ne demande aucune machinerie pour cultiver.
    On ne demande aucune usine pour dessaler l'eau de mer, aucune tuyauterie pour irriguer le désert.
    On ne parle pas de mettre fin aux usines d'éthanol utilisant des aliments.
    On ne parle pas d'énergie solaire ou éolienne ou autre.

    Non, on parle de 755 millions!!!
    Comme une gifle au visage qui nous dit que la crise est NON PAS ALIMENTAIRE, mais ÉCONOMIQUE.

    Les pauvres n'ont plus les moyens de manger. Les aliments ne manquent pas, donnez-nous 755 millions et nous ferons manger les pauvres!!!
    755 millions, c'est-à-dire: environ QUATRE petites heures de dépenses en armes!!!

    On ne va tout de même pas faire chier la planète pour QUATRE petites heures de dépenses en armes!!!

    «Sans le financement de ces fonds d'urgence, nous risquons encore le spectre d'une famine»
    Comme si les gens mangeaient des billets verts.
    Oui, pour nourrir, pour contrer la crise alimentaire, on n'a pas besoin d'aliments, non, on a besoin d'argent!!!

    Crise alimentaire????
    Faites-moi chier (excusez-la, mais parfois, on atteint son ras-le-bol, vous comprenez!)

    «les PRIX alimentaires élevés sont maintenant une question de combat quotidien»

    Il est temps d'appeler un chat un chat et parler de délire économique et non pas de "crise alimentaire".
    Parle-t-on d'aliments dans cette crise? NON
    On parle du PRIX des aliments.

    «La hausse des prix du blé, du riz et d'autres produits agricoles»
    Cette hausse est-elle due à un manque d'aliments? NON

    «qu'en raison de la hausse des PRIX des denrées alimentaires, son programme ne pouvait fournir aujourd'hui que 60 % de l'aide apportée l'année dernière»

    Il faut cesser de parler de crise alimentaire. Si les journalistes sont sérieux, ils devraient cesser de désinformer le monde sur les causes de cette crise politico-économique artificielle. On se sert de tous les prétextes: Éthanol, changement climatique, croissance de la population, réserve pétrolière en baisse. Mais si on étudie sérieusement chacun de ces prétextes, on constate qu'ils ne tiennent pas la route.
    La preuve: aucune solution n'est discutée pour contrer ces causes (sic).
    On ne parle que d'argent.

    «(FAO) a d'ores et déjà élaboré un plan de 1,7 milliard de dollars pour fournir rapidement des semences aux fermiers des pays les plus pauvres. «Nous avions tiré le signal d'alarme, mais personne n'a pris de décision»
    Une réelle crise alimentaire est bien possible, il faut agir maintenant. Une crise alimentaire n'arrive pas en deux mois. On la voit venir longtemps à l'avance.
    Pour l'instant, on ne parle pas de semences ou de mettre de nouvelles surfaces en culture.

    «Jean Ziegler, estime que la transformation d'aliments en carburant est un «crime contre l'humanité» et appelle à un moratoire sur ces pratiques.»
    Mais pour l'instant on ne parle pas sérieusement de fermer ces usines.

    «M. Zoellick a invité les pays producteurs à ne pas interdire les exportations de nourriture, qui aggravent selon lui la hausse des prix des aliments. «Nous exhortons les pays à ne pas recourir à des interdictions d'exporter»

    Tous les prétextes sont bons pour parler de crise alimentaire (sic).
    Il est normal que les pays nourrissent en premier leur population.
    On sait aussi que la plupart des pays producteurs produisent plus que pour leur population, donc ces surplus ne seront pas éternellement stockés.
    Et qui donc contrôle tout cet immense MARCHÉ de l'alimentation?
    Qui donc se graisse la patte?

    Est-ce qu'on ne profite pas un peu de la crise pour faire un petit peu de publicité libre-échange sur ladite crise alimentaire. La crise où l'on nourrit à coup de billets verts!



    Serge Charbonneau
    Québec
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  • andré michaud - Inscrit
    30 avril 2008 09 h 05
    La Solution végétarienne
    Ça prend "environ" 5 kilos de grains pour faire un kilo de boeuf, 21/2 kilos de grains pour un kilo de porc, 1 1/2 kilo de grain pour un kilo de volaille. Plus les gens en ont les moyens, plus ils veulent bouffer de la viande, les plus riches optant pour le boeuf...et la demande en boeuf croit dangereusement en Chine et aux Indes...Plus la demande de viande augmente,plus les grains vont surtout à nourrir les animaux à bouffer...et moins il en reste pour les humains!!!

    Certe, la mauvaise idée des terres agricoles servant à produire du maïs pour faire de l'ethanol n'améliore pas la chose. Cependant la solution à ce problème est simple, arrêter les subventions à ceux qui font cette production et ils arrêteront pour cause de non rentabilité.On peut aussi resserer les règles pour éviter trop de spéculation.

    Cependant le défi le plus colossal sera de tous se convaincre de faire l'EFFORT GIGANTESQUE de passer au végétarisme afin que tous les humains puissent se nourrir de façon plus rationelle et équitable...

    On pourrait nourrir au moins 5 fois plus de gens en devenant tous végétariens, mais sommes-nous prêt à cette transition? Je suis le premier à savourer un bon steack sur le BBQ...Facile de prêcher pour les autres, moins de se rewmettre en question!!!
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  • Pierre Samuel - Abonné
    30 avril 2008 10 h 15
    Le "mythe" de la civilisation
    On ne peut dissocier les "changements climatiques" de cette "crise alimentaire": conséquences directes de nos sociétés axées sur l'appât du gain et la surconsommation. Si la "conscience humanitaire" était suffisamment élevée, ces problèmes n'auraient jamais existé!
    Nonobstant tous les "progrès" technologiques, nous sommes demeurés des barbares égocentriques,irresponsables et indisciplinés et la "véritable civilisation" est un mythe!
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  • Dominic Pageau - Abonné
    30 avril 2008 12 h 49
    Mauvaise nouvelle monsieur Michaud, vous êtes omnivore.
    L'être humain n'a pas de le systeme digestif pour aller chercher tous ses nutriments dans les végétaux, et dans les viandes.

    C'est pourquoi la clé d'un bonne alimentation c'est de varier.

    C'est certes pas mortel d'être végérien, même végétalien, du moins, à moyen terme, mais par exemple, les OMEGA-3 d'origine végétale, le ALA, n'est pas ou pratiquement pas digéré par l'homme et est évacué, comme un déchet, alors que l'EPA, d'origine animale est assimilé facilement par l'homme. Bref, il est nécessaire de manger de la viande d'animaux qui eux ont la capacité de digéré certains végétaux.

    Vous connaissez l'importance de l'OMEGA-3? Il manque aussi la vitamine B-12, la K.

    Je m'excuse, mais la pénurie alimentaire est factice, elle est spéculative et a été préparée sur une très longue période, alors, les solutions de broche à foin, non merci
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  • andré michaud - Inscrit
    30 avril 2008 15 h 29
    Heureux d'être omnivore @ M.Pageau
    Je suis heureux d'être omnivore et comme vous je ne crois pas que le végétalisme pur et dur soit bon pour l'organisme.Tout ce qui est pur est dur est stupide et borné et loin du bon sens...

    Cependant vous conviendrai avec moi de cette évidence maintes fois répétée par les scientifiques:nous mangeons beaucoup beaucoup trop de viande et pas assez de fruits, légumes, légumineuses, grains entiers, fibres...Mieux nous mangerons, en meilleure santé nous serons et plus il en restera plus pour les autres...alors pourquoi pas faire sa part au lieu de toujours blâmer les autres, et prétendre que les citoyens n'ont jamais à faire leur part?
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  • Ginette Bertrand - Inscrite
    30 avril 2008 17 h 41
    Monsieur Serge Charbonneau...
    ... Je suis rarement d'acccord avec vos interventions, mais cette fois-ci vous frappez en plein dans le mille!
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  • Fernand Trudel - Abonné
    1 mai 2008 10 h 04
    Les verts auraient mérite à changer leur discours
    Les verts qui imposent leur vision des choses avec leur pensée unique, nous ont conduit plus d'une fois dans des cul-de-sac en nous faisant gaspiller des milliards pour une cause perdue. On pense aux sacs de plastiques qui remplacait nos sacs en papier pour sauver un arbre, on pense aux biocarburants qui affame le monde, on penses au compostage qui pu et produit du méthane (24 fois plus de GES que le CO2), on pense aux fluocompactes. Toutes ces choses qu'on nous a conseillé et qui nous ont fait gaspiller des milliards pour rien.

    Si on avait investi notre argent à doter le monde affamé de moyens pour s'en sortir on ne serait pas au bord de l'hécatombe humanitaire. C'est paradoaxal qu'ils avaient été honoré du Nobel de la Paix pour tout ca...

    Mais ces gens préfèrent sauver les phoques qui mangent notre poisson et les ours polaires plutot que les humains. L'homme serait t'il l'égal de la bête ou la loi de la jungle verte est elle en train de s'implanter dans nos consciences ?

    Les milliards que l'on consacre à Kyoto et à toutes ses lubies, ne serait il pas mieux investi vers l'urgence de sauver nos semblables avant que vouloir sauver les planètes que l'on ne contrôle pas et que l'on ne contrôlera jamais...

    Adaptons nous aux changements climatiques au lieu de les combattre et prémunissons nous tous ensemble pour que les humains puissent survivre dans le plus grand nombre possible. Mieux vaut se préparer aux catastrophes qu'à chercher à les éliminer.

    A moins que nos écolos végétariens ne désirent que plusieurs meurrent pour avoir plus d'espaces verts à admirer en marchant ou à vélo...
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  • Fernand Trudel - Abonné
    1 mai 2008 10 h 23
    Monsieur Pageau l'OMÉGA 3 se trouve dans les océans
    Monsieur Pageau l'OMÉGA 3 se trouve dans les océans. C'est le poisson la source de l'OMÉGA 3.

    Or, nos écolos luttent pour la préservation des phoques qui eux mangent les poissons à en épuiser les stocks. On nous dit qu'il est important de sauver l'espèce. Pourtant l'espèce humaine est en danger et ces gens s'en foutent...

    Quant votre assiette ne contiendra plus d'oméga 3 car les poissons auront été dévorés par les phoques vous pourrez vous interroger à savoir pourquoi à t'on suivi ces alarmistes et leur pensée unique médiatisée ? Se seraient-ils trompés encore une fois? Est-ce un nouveau bogue de l'an 2000 ?

    Parlons de la population des phoques que Monsieur Watson veut sauver de l'extinction à tout prix même celle des vies humaines.

    Il se trouve que le gouvernement canadien décide des quotas de chasse des phoques à partir d'analyse régulière des populations de phoques du Groënland (Pagophilus groenlandicus), le principal concerné par ces chasses printanières. Le dernier rapport de l'Administration canadienne des océans et des pêches que j'ai trouvé date de 2005 (Stenson et Hammill 2005) et concerne l'ensemble de la région Nord-Atlantique (Canada arctique et Groënland).

    Surprise quand on le lit : on constate que ces trente dernières années ont connu un accroissement conséquent de la population des phoques, avec plus qu'un doublement des naissances entre 1974 et 2004, malgré le réchauffement « sans précédent » de ces trois décennies et malgré l'augmentation des quotas de chasse dans la période (de 167.000 à 350.000 animaux).

    Les naissances ont passé de 500,000 à 900,000 par année dans cette période et la population totale observée est passée de 2 millions à près de 6 millions de phoques. On est loin de l'extinction appréhendée...

    Conclusion : il se peut que les « chercheurs » de l'IFAW aient constaté une baisse des naissances dans le golfe du Saint-Laurent. Mais la population des phoques dans son ensemble se porte nettement mieux aujourd'hui que voici trente ou quarante ans, malgré la double pression du réchauffement et de la chasse. Il faut croire que la disparition des glaces alarme bien moins ces animaux que leurs observateurs...

    Référence
    Stenson G.B, Hammill M.O. (2005), Stock Assessment of Northwest Atlantic Harp Seals (Pagophilus groenlandicus), Fischeries and Oceans Canada Science, Advisory Report 2005/037.

    Vous pouvez consulter vous mêmes l'étude citée à ce lien. http://www.dfo-mpo.gc.ca/csas/Csas/status/2005/SAR
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