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Le tsunami de la faim

Le monde, le monde en son entier, est aux prises avec une crise majeure sans équivalent depuis des lunes. Ce fléau est aussi vieux que l'histoire: la faim. On estime ainsi que 1,5 milliard de personnes souffrent de sous-alimentation. Et ce, pour un éventail de raisons ou de facteurs ayant peu à voir avec les famines antérieures.

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les affamés du monde ayant fait la une des journaux étaient des Africains pour la plupart. L'origine de ces désastres se confondait généralement soit avec la sécheresse, soit avec un conflit armé. Parfois, le cataclysme de la sous-alimentation était la conséquence d'une politique logeant à l'aune du fanatisme idéologique. Ce fut le cas en Chine, où les décisions que Mao avaient empruntées à Staline devaient faire 30 millions de morts entre 1958 et 1961.

Aujourd'hui, la famine qui sévit est surtout attribuable à une augmentation salée des prix des aliments de base. Certes, la variable sécheresse a eu un effet notable. On pense à l'Australie, où l'absence de pluie dans le sud du pays a soustrait 13 millions de tonnes de céréales et a accentué de facto une pression sur les coûts. Admettons un instant que la sécheresse soit le fait des dieux, restent évidemment les actions de l'homme.

Avant toute chose, il faut souligner que le problème se situe davantage sur le plan de la demande que de l'offre. Selon l'opinion des savants des affaires agroalimentaires, la somme des terres cultivables, combinée à une stabilisation de la population, suffirait à nourrir les six milliards et demi d'être humains que compte la planète. Ce qui cloche, ce qui ne va pas, pourrait se résumer ainsi: l'accélération inattendue, rapide autant que volumineuse, de la demande.

Grâce à une croissance continue et marquée du PIB en Chine et en Inde, des millions et des millions de citoyens de ces pays mangent désormais trois fois par jour. On a constaté qu'au fur et à mesure que le niveau de vie de ces gens allait croissant, des millions parmi eux ont réduit leur consommation de riz pour mieux remplacer cette diminution par l'achat de viandes diverses. Pour combler ces désirs, les paysans chinois consacrent 250 millions de tonnes de céréales à la nourriture des bestiaux. Cette réorientation d'un inventaire imposant de terres arables s'est traduite par un paradoxe: la Chine importe du riz.

Simultanément à ce phénomène de grande ampleur, le globe a été le théâtre de la montée en puissance des biocarburants ou agrocarburants découlant de l'explosion des prix de l'énergie et du combat mené par certains groupes environnementaux. On sait que le Brésil se livre à grande échelle à la production d'éthanol. On sait beaucoup moins qu'aux États-Unis 60 millions de tonnes de maïs vont à l'éthanol, soit un niveau quasi égal aux exportations mondiales. Cette déviation d'objectifs a ulcéré le politicien et essayiste suisse Jean Ziegler au point qu'il a qualifié la transformation de cette céréale de «crime contre l'humanité». Même le Programme alimentaire mondial, reconnu pour une certaine retenue, critique sans relâche l'essor des agrocarburants en donnant l'exemple du Sénégal qui a rejoint les rangs de fabricants d'éthanol alors que le pays est en proie à un déficit alimentaire.

Toutes ces variables consolidées, sans oublier le jeu des spéculateurs, font qu'aujourd'hui les réserves de céréales sont à leur plus bas niveau en 25 ans alors qu'il y a beaucoup plus de bouches à nourrir. Au cours des deux dernières années, le prix de la tonne de riz a augmenté de 170 %, celui du maïs de 140 %, celui du blé de 130 %. Il va sans dire que l'indice des prix alimentaires a atteint un niveau record. Le pire? Les économistes experts en la chose assurent que la pression financière qui sévit actuellement va se maintenir pendant encore une dizaine d'années.

D'ores et déjà, on a observé que des centaines de millions de personnes dispersées sur trois continents ont sorti leurs enfants des écoles et se privent de soins de santé pour la simple et terrible raison qu'ils doivent consacrer 70 % minimum de leurs revenus, que l'on devine faibles, à la nourriture.

Peut-être cette catastrophe est-elle toute contenue dans cette équation: le plein d'éthanol d'un 4X4 équivaut à la consommation annuelle de maïs d'un Mexicain. Comme l'avait finement remarqué Philippe Geluck, l'auteur du Chat: «Des millions de gens vivent dans la misère, des guerres déchirent le monde... et ma bagnole perd de l'huile.»
 
 
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  • Dominic Pageau - Abonné
    21 avril 2008 00 h 51
    Vous avez oubliez la principale variable, le FMI et la BM
    Et oui, le fond monétaire international et la banque mondiale qui crie fort ces temps pour qu'on donne des bidoux afin d'aider les pays les plus touchés sont les principaux responsables de la crise actuelle.

    Oui, tous les facteurs que vous avez mentionnés sont responsables de la crise actuelle, mais si ce n'avait pas été des politiques du FMI et de la BM, les pays touchés ne seraient pas aussi mal pris.

    Pourquoi? Parce que la BM et le FMI ont exigé une restructuration de l'agriculture dans les pays en voie de développement et si ils n'obtempéraient pas, on ne leur fournissait pas d'aide, on ne leur accordait pas de prêt. Ainsi, on a forcé ces pays à produire des choses qu'on ne produit pas ou très peu dans les pays occidentaux, comme des cacahuetes, du café, du thé, des bananes, canne à sucre, de l'opium(qui est légal et qui sert à faire la morphine pour les pharmaceutiques) et tout de sorte d'autres choses qui ne nourrit pas une population. Bref, on a fait en sorte que ces pays soient nos fournisseurs de certaines denrées tout en étant dépendant des occidentaux pour leur alimentation.

    Sans ces mesures, tous les facteurs que vous avez mentionné dans votre article aurait certes faient augmenter le prix des aliments, mais par contre, une nourriture variée locale aurait été un bon coussin de sureté.

    Dans les faits, on a droit au phénomène de pyromane pompier.

    Une clique de financier ont créer la crise pour se faire un pécule grace à l'inflation....

    Après la crise des PCAA créé de toutes pièces, voici la crise alimentaire..... Ah j'oubliais la crise énergétique qui est aussi tout aussi factice que celle des années 1970 où le pétrole était redirigé vers Rotterdam afin de créer une fausse pénurie.... Au grand plaisir des spéculateurs.....

    Et grace à ça, l'écart entre les riches et les pauvres s'agggrandit de plus en plus.
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  • Benoît Gagnon - Abonné
    21 avril 2008 03 h 08
    La misère humaine, c`est la richesse des riches...
    Si les différentes causes que vous énoncées sont les causes directes de la misère alimentaire deux conclusions s`imposent; nous n`avons pas, entre-nous, de sympathie naturelle et deuxièmement le sens de l`existence est perdu c`est à dire que nous nous suicidons en tant qu`espèce.
    Aucune éthique n`est possible si la guerre est le moyen de résoudre nos conflits. L`éthique est le lieu (notre maison humaine) que nous devons habiter pour vivre ensemble mais encore faut-il la clef pour entrer dans notre maison, c`est-à-dire la dignité humaine comme finalité de notre existence.
    Entrons dans MAISON...
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  • Serge Charbonneau - Abonné
    21 avril 2008 07 h 08
    Le fléau est-il la faim?
    Le fléau est-il la faim?

    En quelques mois la terre a-t-elle cessé de produire à ce point?
    Pourtant, avec de l'argent, on peut toujours manger autant.
    La banque mondiale demande de l'argent pour nourrir le monde, elle ne demande pas de nourriture.
    En payant plus, on a toujours autant d'énergie.

    «Avant toute chose, il faut souligner que le problème se situe davantage sur le plan de la demande que de l'offre»
    Ça veut dire quoi?

    En trois mois, il y a eu un baby-boom?
    EN TROIS MOIS, la situation est soudainement devenue catastrophique?
    Et... on ne l'a pas vu venir!?!?!
    Voyons!


    Une crise découle d'un manque.
    Y a-t-il un manque de nourriture?
    NON.

    Y a-t-il un manque d'énergie (pétrole gaz)?
    NON.

    Nous, les "développés", nous consommons, évidemment trop, beaucoup trop!
    C'est un grave problème, mais, est-ce qui cause ce fléau de la faim?
    Si on paie notre essence à 2 $, nous pourrons en consommer tout autant et il y en aura encore demain. Peut-être pas dans dix ou vingt ans, mais demain, ça c'est sûr, il n'y a aucun problème. Les réserves, bien qu'elles diminuent, sont encore assez massives.

    C'est une crise, non pas alimentaire que nous vivons, mais une crise ÉCONOMIQUE.
    Et qui profite d'une crise économique?
    Oui, oui, il y en a qui en profite! C'est là où les fortunes colossales se raffermissent.
    Comme pendant la crise de 1929.
    Les clans Rockefeller, Kennedy, Morgan, GE, GM...

    IL N'Y A PAS DE CRISE ALIMENTAIRE.

    Il faut étudier le Krach de 1929.
    Aujourd'hui tout comme en 1929, la "crise" a été causée de façon consciente (???) ou inconsciente par une bulle spéculative. La crise des "subprimes". Une crise purement économique.
    Lorsque les pauvres ne peuvent plus payer, il n'est pas question que les riches en fassent les frais.
    Donc, prix du pétrole en hausse faramineuse (profits faramineux à l'horizon) qui se traduit par une hausse globale de tout et spécialement des aliments de base. La seule chose que les pauvres peuvent se payer: la nourriture de base. On en est rendu à aller combler les pertes en affamant le tiers monde!

    Bien sûr, les causes superficielles de la crise sont multiples et complexes.
    Le bio carburant est en premier montré du doigt. Effectivement, en mettant les moteurs et les humains comme étant des consommateurs "égaux" d'aliments, on se retrouve avec un débalancement dans le pouvoir d'achat. On pourrait dire que les portefeuilles des moteurs sont beaucoup mieux garnis que celui des pauvres humains.
    Mais le biocarburant n'est pas l'unique cause. À un certain point, il pourrait s'avérer être le prétexte.
    La hausse du prix du pétrole, alors qu'on décide de produire de l'Éthanol est pour le moins bizarre. La consommation augmente-t-elle à ce point?
    En plus du pétrole, on a de l'Éthanol et on travaille à réduire la consommation des moteurs, comment expliquer que les prix montent en flèche alors que la consommation monte de façon plus réaliste.
    Bien sûr on parle de la Chine et du milliard 350 millions de Chinois qui veulent changer leurs vélos pour des motos. Ils ont beau vouloir, ils ne l'ont pas encore fait. La crise énergétique n'est pas non plus en cause, même si elle est prévue.

    Nous aurions besoin d'analystes sérieux qui grattent un peu plus au fond des choses.
    Il est évident que la terre produit suffisamment de nourriture pour nourrir dignement chaque Être humain.
    Il est évident, que malgré notre consommation énergétique exagérée, nous ayons encore énormément (à l'heure actuelle) d'énergie (pétrole, gaz, soleil, vent, eau) à notre disposition.

    Il est évident que les monstres économiques vont accumuler des profits records. Les Exxon, Shell, Total, etc... Les banques, services de courtages et services financiers vont se taper des profits honteux pendant que des millions d'Êtres humains vont mourir de faim.

    Après avoir tué des millions d'Êtres humains par la guerre qui généra et qui continue de générer des profits monstrueux, ce sera en affamant que les assoiffés de profits parviendront à leur but.

    Il est temps de changer. Il faut changer radicalement.
    Tout comme le Paraguay l'a fait hier, il faut voter pour un changement radical.
    Nous avons le choix de continuer avec des politiques au service de quelques bien nantis ou de changer de politiques radicalement pour le bien de tous.
    Il faut mettre fin à la privatisation, à la mondialisation économique, au néolibéralisme.
    Il faut la paix, et le respect, il faut une mondialisation de la solidarité, de la fraternité et de l'égalité.

    La terre produit, l'énergie est encore disponible, le cerveau humain est capable de génie. Il est temps de mettre ce génie au service de l'Être humain et de cesser de vénérer le vulgaire outil économique.


    Serge Charbonneau
    Québec
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  • Yvon Montoya - Abonné
    21 avril 2008 07 h 43
    Merci.
    « (..., la Russie et les autres avaient commandé délibérément une soustraction des exportations de blé, d'orge etc. Bref, elles ont amputé l'offre. » (...) « En agissant de la sorte, en aiguisant l'appétit pour les ententes à deux, la Russie et consorts ont encouragé une spéculation qui ne demandait qu'à l'être. » (M. Truffaut, Les ventre-creux in Le Devoir du 15 avril 2008).
    Enfin, votre article est plus équilibré et mieux argumenté. Il ne parle plus de la Russie et vous fonctionnez avec une certaine objectivité. Votre nouveau traitement des ces évènements tragiques est plus apprécié. Merci pour votrre rigueur.
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  • Yvon Montoya - Abonné
    21 avril 2008 07 h 47
    Un oubli.
    "Ce fut le cas en Chine, où les décisions que Mao avaient empruntées à Staline devaient faire 30 millions de morts entre 1958 et 1961."
    La Chine n'a pas attendu Mao pour mourir de faim. Toute l'Histoire chinoise et son immense et magnifique littérature en témoigne.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    21 avril 2008 07 h 52
    Contrôle des naissances et éthanol
    Faudrait bien que, dans les pays qui ne peuvent produire assez de nourriture pour la population en place, qu'ils installent un contrôle des naissances efficace. "Il est mieux de ne pas naître que de mourir de faim, à la fin".

    On a un monde à l'envers : Beaucoup d'enfants où la pauvreté sévit et peu où il y a abondance. Les Chinois, depuis un certain temps, limitent les naissances. Il était temps.

    Il y a trop d'humains sur la terre qui polluent de plus en plus, commençons donc par là. Quand à l'éthanol, c'est qui le cave qui a pensé à cette idée bête là ? Qu'est-ce qu'on va faire avec notre usine de Varennes maintenant que l'on sait que c'est est une très très mauvaise chose cette production qui fait grimper les prix de la nourriture de base des pauvres et des autres aussi ?
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  • marcel vinet - Inscrit
    21 avril 2008 08 h 59
    population mondiale
    il faut aussi freiner ,urgent, l augmentation de la population mondiale en donnant des quotas de production d enfants a tous les pays et encourager les gens a ne plus manger de viandes,la viande c est l age de la bete,manger de la viande a tous les jours,c est innacceptable,on peut tres bien prendre des protéine de petit lait de fromage pour la remplacer...j ai diminué ma consommation personnelle de viande pour en arriver depuis quatre mois a ne plus en manger du tout,mon dieu que je suis bien,on dirait qu a 61 ans je suis mieux que j étais a 20 ans...on laisse la sélection naturel jouer dans la pire des violences ou on essaye d intervenir avec la raison pratique,ca c est pas évident n est ce pas...Marcel Vinet
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  • Pierre Rousseau - Inscrit
    21 avril 2008 11 h 08
    La fin?
    Hier, à l'émission « Tout le monde en parle » l'éminent Hubert Reeves parlait d'extinction comme possibilité assez immédiate pour l'humanité, si nous continuons sur notre lancée actuelle. En fait, la faim dans le monde n'est pas un phénomène nouveau et les « possédants » ont toujours eu bien du mal à partager avec ceux qui sont dans le besoin. Le système économique mondial est basé sur cette logique bancale et c'est « au plus fort (riche) la poche ». La situation est en train de dégénérer alors qu'on a le front de prendre des aliments pour en faire du carburant et où le Hummer entre en compétition avec les affamés du monde (on sait d'avance qui va gagner!). On laisse délibérément mourir de faim une grande partie de l'humanité pour faire marcher nos « chars » - c'est çà un crime contre l'humanité. En fait, c'est le contraire de l'humanité en tant concept, c'est simplement inhumain. Cela dépasse de loin la bêtise car les bêtes n'agiraient pas comme çà.

    Donc, qu'est-ce que cela augure? Très probablement des crises importantes, des révoltes, des guerres etc. sans compter les dérèglements causés par l'industrialisation, les ges et les changements climatiques qui apporteront de plus en plus de tempêtes d'une violence croissante. Les riches vont finalement être emportés eux aussi dans le maëlstrom qui se prépare et qui va probablement se transformer en extinction massive pour notre espèce (et bien d'autres) si nous ne réagissons pas immédiatement et vigoureusement pour se débarrasser de ce système économique inique, inéquitable, sans coeur et d'une violence intolérable. Humains de la Terre, il est temps de nous réveiller avant qu'il ne soit trop tard!
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  • Dominic Pageau - Abonné
    21 avril 2008 13 h 14
    Les disciples de M'althus croient aux mythes de la surpopulation
    Ce mythe qui pousse l'homme à délire comme le controle des naissances étatiques, voire mondial. C'est à dire que l'état se doit de gérer le dévellopement de sa population.

    Plusieurs mesures sont proposées, comme des quotas, des permis, pire, de la stérilisation forcée(ce que l'ONU à fait dans plusieurs pays) de l'eugénisme.... Des mouvements extremes comme la Church of Euthanasia se développent et ils pronent l'avortement, le suicide, l'homosexualité, l'euthanasie et d'autres aberrations du genre.... Ils sont aussi végétariens etc etc etc.

    La crise est factice, il y a une mauvaise répartition des ressources et des organismes comme la Banque Mondiale, le fond monétaire international et l'ONU via son FAO ont fait en sorte que les pays en développement demeurent dépendant du dumping occidental pour les nourrir, dumping qui a cessé à cause de la culture de l'éthanol.

    Une propagande(le réchauffement climatique) par dessus une autre propagande(la crise alimentaire), par dessus une autre propagande (la crise du PCAA), par dessus une autre propagande(la crise énergétique), tout ça, a fait en sorte que certains sont devenus anti humaniste, l'homme pour eux est devenu virus, un parasite pour la planète et on se doit de la nettoyer de ce virus. Et tout est bon pour ça.... Le controle agressif des naissances, une hausse extrême du coût de la vie, le surtaxage de tout, etc, etc etc.

    Est-ce surprennant que derrière toutes les fausses crises mentionnées plus haut, on retrouve les mêmes organisations supranationales et les financiers internationaux.

    La finalité, le gouvernement mondial.

    Le tout est gravé sur des pierres dans l'Elbert County, Georgia, États-Unis :

    "1. Maintenez l'Humanité en dessous de 500 millions en Perpetuel Equilibre avec la Nature.

    2. Guidez la Reproduction avec Sagesse en améliorant la Santé et la Diversité.

    3. Unifiez l'Humanité par l'Usage d'une Nouvelle Langue Vivante.

    4. Gouvernez les Passions, la Foi, la Tradition et Toutes Choses avec une Raison Tempérée.

    5. Protégez les Peuples et les Nations par des Lois Honnêtes et des Tribunaux Equitables.

    6. Laissez les Nations se gouverner elles-mêmes ; Trouvez une Solution aux Conflits Externes par le biais d'une Cour de Justice Mondiale.

    7. Annulez les Lois sans importance et révoquez les Fonctionnaires Inutiles.

    8. Equilibrez les droits du Citoyen avec les Devoirs Sociaux.

    9. Ayez de l'Estime pour la Vérité, la Beauté, l'Amour en recherchant l'Harmonie avec l'Infini.

    10. Ne soyez pas un Cancer pour la Terre . Laissez la place à la Nature. Laissez la place à la Nature."


    http://en.wikipedia.org/wiki/Georgia_Guidestones

    Et ces 10 commandements furent par le sommet de la terre dans sa charte de la terre promulguée par Maurice Strong, Laurance Rockefeller et Mikhaïl Sergueïevitch Gorbatchev.

    Ils l'ont présenté dans une arche.... pour lui donner un vrai caractère religieux?
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  • Olivier Laroche - Inscrit
    21 avril 2008 13 h 46
    Subventions à l'agriculture
    Pourquoi taire que les subventions à l'agriculture de l'occident ont détruit l'agriculture du tier-monde ? Cela a diminué l'offre.
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  • Frédéric Sirois - Abonné
    21 avril 2008 13 h 54
    Contrôle des naissances?
    J'ai toujours beaucoup de difficltés avec les appels de certains pour un contrôle des naissances. J'aimerais bien qu'ils me disent qui, d'après eux, est de trop sur cette terre. Surement pas eux-mêmes!
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  • Etienne Merven - Inscrit
    21 avril 2008 14 h 41
    Catastrophe provoquée ou non?
    La planète Terre devrait suffire à nourrir ses habitants, encore faut-il que ceux-ci prennent les bonnes décisions, qu'ils soient prévoyants et qu'ils gèrent judicieusement les ressources. Mais, dans bien des cas, on oublie souvent le facteur principal : l'homme (et la femme), qui se comporte de manière très désolante depuis quelques décennies. Cet homo erectus quelque peu sapiens a l'art de tout foutre en l'air!
    Par ailleurs, se pourrait-il que ces disettes et pénuries diverses et variées soient télécommandées de très haut pour que la « bande d'en haut » puisse contrôler ce qui se passe dans le monde? Pas bête comme question! Il faut y réfléchir.
    Astère, c'est quand même une aberration que les États-Unis consacrent 138 millions de tonnes de maïs par an à la production de l'éthanol, alors que si les décideurs avaient pris la peine de jeter un coup d'oeil à un numéro du National Geographic Magazine d'il y a quelques mois, ils se seraient rendus compte que ce n'est pas du tout rentable de produire de l'éthanol, avec du maïs. Avec de la canne à sucre, comme le fait le Brésil, c'est déjà bien plus rentable et bien moins dommageable pour les ressources...
    Et puis, il est possible de faire de l'éthanol avec toutes sortes d'autres choses que de la bouffe qui devrait aller à des humains. Que l'on ne s'y trompe pas, l'éthanol est nécessaire, car il n'y aura peut-être plus de pétrole dans quelque 50 ans.
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  • Andrée Proulx - Abonné
    21 avril 2008 15 h 17
    Apprendre à pêcher et leur voler leur poisson
    Comment un petit producteur de cacao peut-il concurrencer une transnationale de l'agro-alimentaire qui retient ses stocks pour créer une pénurie artificielle et manipule les prix ? Les ententes qu'ont dû signer les pays du sud n'ont pas servi leurs intérêts. Si la bio-diversité est menacée, les sols asséchés, si un Haitien doit dépenser 100% de son budget pour s'alimenter ou crever de faim, un Chinois 50% (il n'y a que les régions côtières qui se sont enrichies, il reste un milliard de paysans Chinois qui subsistent difficilement), en comparaison, un nord-américain, lui, se nourrit en déboursant 15% de son budget. Les accords de libre-échange ont donné accès à la production agricole de pays qui n'ont pas les moyens de subventionner leur agriculture, alors que l'agriculture en Europe et en Amérique du N0rd est grassement subventionnée. Nous ouvrons nos frontières à ces pays seulement lorsqu'il y a un avantage économique pour nous.

    Nous leur avons appris à pêcher et nous leur volons leur poisson. La spéculation favorisée par la mondialisation et la déréglementation des marchés concentre les aliments dans des pays qui peuvent satisfaire plus que leurs besoins de base.

    La spéculation est très rapidement évoquée dans votre article. Pourtant c'est en profitant de la déréglementation néo-libérale que s'est créé deux sortes d'économie : une économie virtuelle, soutenue par des millions de spéculateurs à même les denrées de populations prises en otage et une économie réelle où ces populations se débattent pour survivre. Nous avons affaire à une crise de conscience et non pas à une crise alimentaire. Déjà la Banque Mondiale et le FMI reconnaissent leurs erreurs. Réussirons-nous à faire reculer la machine ? Pas si nous continuons à privilégier la croissance économique détriment de l'humain.
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  • Fernand Trudel - Abonné
    21 avril 2008 15 h 25
    La lutte au réchauffement mène vers la famine, Par<adoxal pour un Nobel de la Paix
    Ce fléau humain provoqué par l'hystérie de l'homme suite à un film hollywoodien d'un vice président déchu qui n'a jamais signé Kyoto.

    Oui ces alarmistes qui renient leur oeuvre qu'il ont semé par une orchestration médiatique sans précédent nous conduit à une autre catastrophe : une guerre civile pour la faim...

    Les 150,000 mexicains qui ont marché dans les rue de Mexico en janvier dernier accusaient la course à l'éthanol comme source de rareté des céréales essentielles à la fabrication des tortillas. Pour certains c'est la seerule nourrituree qu'ils ont et elle a été détourné par les 140 usines d'éthanol au sud du paus de l'oncle Sam. On s'apercoit que nos écolos nous ont dupé car l'éthanol prend plus d'énergie de<que celle qu'elle sauve mais prive des peuples pauvres de denrées sessentielles à leur survie<.

    Les écolos tout comme Paul Watson, nous parle de contingenter la race humaine au lieu des animaux comme les phoques dont la population suite aux efforts des Greenpeace et compagnie à plus que doublée en dix ans. De quoi nous enlever le poisson de notre assiette à moyen terme...

    Mais c'est pas grave nos écolos nous promettent la simplicité volontaire et à se serrer la ceinture encopre plus non pas pour nourrir le monde mais pour faire des études environnementales à coup de millard pour sauver la planète dans cent ans. Dom Quichotte n'a pas fait mieux. Il combattait les moulins à vents, eux combattent le vent...

    Pourtant leur combat pour diminuer les GES et en particulier le CO2 est futile et vain. Pour que la végétation soit luxuriante et verte, il lui faut du CO2 es<t abandant<ce et les écolos eulent la raréfier. Paradoxe après paradoxe, ces pélerins d'un monde meilleur nous conduisent aveuglément vers la catastrophe, pas celle du climat mais celle de la mort d'humains. Certains copmme Paul Watson applaudissent déjà car on aura pas besoin d'¸^etre engloutis par les eaux pour disparaître...
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  • Jean-Paul Gosselin - Inscrit
    21 avril 2008 15 h 29
    L'utopie ou la mort...
    «Le monde est mal parti: chez les pauvres, la famine; chez les riches, l'asphyxie. L'égoïsme des nantis nous condamne tous à la mort»

    René Dumont,1904-2001, ingénieur agronome français, L'utopie ou la mort! Éditions du Seuil,1973...
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  • Paul Lafrance - Inscrit
    21 avril 2008 18 h 57
    Jean Ziegler
    Jean Ziegler a raison de dire que l'utilisation de produits alimentaires pour produire des carburants en remplacement des produits fossiles est un crime contre l'humanité. Nos chers environnementalistes qui ont une réponse à tout comprennent ils maintenant que leur campagne pour réduire les effets de serre a causé beaucoup plus de mal que de bien. Une médaille a toujours deux faces, mais ces environnementalistes sont des 'one track mind' Les produits alimentaires doivent servir à l'alimentation, point à la ligne. Tout producteur de produits alimentaires pour fins de production de méthanol devrait être traduit en justice pour crime contre l'humanité.
    Paul Lafrance
    Québec
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  • Dominic Pageau - Abonné
    22 avril 2008 12 h 30
    À propos de l'éthanol, ça n'a qu'été qu'une campagne de relation publique.
    On a réussi à convaincre le peuple et les dirigeants qu'on était menacé... Et à partir de là, on leur fait avaler n'importe quoi, à leur détriment, mais aux profits de certains.
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