Tibétains arrêtés en Inde et au Népal
18 avril 2008
Actualités internationales
New Delhi — L'Inde a arrêté hier à New Delhi et à Bombay plus de 200 Tibétains le jour du relais de la torche olympique dans la capitale fédérale, un événement planétaire qui n'a duré qu'une demi-heure dans un centre-ville transformé en camp retranché.
L'étape à New Delhi du périple mondial de la flamme olympique était extrêmement délicate compte tenu de la présence en Inde de plus de 100 000 exilés tibétains et de leur chef, le dalaï-lama.
Entre 170 et 180 militants tibétains ont été appréhendés autour du parcours de la torche, a déclaré un officier de la police. Parmi eux, 70 Tibétains avaient tenté d'organiser un relais concurrent.
En outre, 46 Tibétains ont été arrêtés à Bombay, la capitale économique indienne, après avoir essayé de pénétrer dans le consulat de Chine.
Mais d'après le Congrès de la jeunesse tibétaine — un groupe indépendantiste qui avait juré de perturber le trajet de la torche en s'en approchant au plus près —, au moins 530 militants pro-tibétains ont été interpellés en Inde ces derniers jours.
Encadrés par des gardes chinois et sous les yeux de 16 000 policiers et militaires, les participants du relais à New Delhi ont couru chacun sur quelques mètres le long du parcours d'à peine trois kilomètres entre le palais présidentiel et la Porte de l'Inde, un arc de triomphe militaire.
La course au coeur de New Delhi, désert, a duré 35 minutes. Les forces de l'ordre tenaient à l'écart les curieux, à l'exception d'invités triés sur le volet et d'enfants agitant des drapeaux au passage de la torche dans ce majestueux quartier érigé par les Britanniques dans les années 1920.
Les acteurs de Bollywood, Aamir Khan et Saif Ali Khan, le joueur de tennis Leander Paes et des fonctionnaires de l'ambassade de Chine ont participé au relais. Mais le capitaine de l'équipe indienne de football, Bhaichung Bhutia, avait refusé début avril de porter la torche, devenant le premier sportif au monde à boycotter un événement des JO par solidarité avec «la cause tibétaine».
Quelque 20 000 Tibétains sont réfugiés au Népal voisin, où plus de 500 ont été interpellés hier pour avoir manifesté devant l'ambassade de Chine à Katmandou.
L'étape à New Delhi du périple mondial de la flamme olympique était extrêmement délicate compte tenu de la présence en Inde de plus de 100 000 exilés tibétains et de leur chef, le dalaï-lama.
Entre 170 et 180 militants tibétains ont été appréhendés autour du parcours de la torche, a déclaré un officier de la police. Parmi eux, 70 Tibétains avaient tenté d'organiser un relais concurrent.
En outre, 46 Tibétains ont été arrêtés à Bombay, la capitale économique indienne, après avoir essayé de pénétrer dans le consulat de Chine.
Mais d'après le Congrès de la jeunesse tibétaine — un groupe indépendantiste qui avait juré de perturber le trajet de la torche en s'en approchant au plus près —, au moins 530 militants pro-tibétains ont été interpellés en Inde ces derniers jours.
Encadrés par des gardes chinois et sous les yeux de 16 000 policiers et militaires, les participants du relais à New Delhi ont couru chacun sur quelques mètres le long du parcours d'à peine trois kilomètres entre le palais présidentiel et la Porte de l'Inde, un arc de triomphe militaire.
La course au coeur de New Delhi, désert, a duré 35 minutes. Les forces de l'ordre tenaient à l'écart les curieux, à l'exception d'invités triés sur le volet et d'enfants agitant des drapeaux au passage de la torche dans ce majestueux quartier érigé par les Britanniques dans les années 1920.
Les acteurs de Bollywood, Aamir Khan et Saif Ali Khan, le joueur de tennis Leander Paes et des fonctionnaires de l'ambassade de Chine ont participé au relais. Mais le capitaine de l'équipe indienne de football, Bhaichung Bhutia, avait refusé début avril de porter la torche, devenant le premier sportif au monde à boycotter un événement des JO par solidarité avec «la cause tibétaine».
Quelque 20 000 Tibétains sont réfugiés au Népal voisin, où plus de 500 ont été interpellés hier pour avoir manifesté devant l'ambassade de Chine à Katmandou.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

