Après les Tibétains, les Ouïghours
Pékin — Un millier de Ouïghours, communauté musulmane de Chine, ont manifesté la semaine dernière dans la région du Xinjiang, dans l'ouest du pays, a-t-on appris hier de source autorisée et auprès du mouvement séparatiste ouïghour. Certains manifestants ont brandi des drapeaux séparatistes, a précisé l'administration locale.
Ces troubles ont eu lieu dans la ville de Hetian, également connue sous le nom de Khotan. Ils surviennent une semaine après les événements au Tibet, où les commémorations du 49e anniversaire du soulèvement raté de 1959 ont dégénéré en émeutes antichinoises.
Selon Dilxat Raxit, porte-parole du Congrès mondial ouïghour, groupe indépendantiste en exil en Allemagne, les manifestations remontent aux 23 et 24 mars.
Les manifestants, majoritairement des femmes, réclamaient davantage de liberté religieuse dans cette région principalement musulmane de Chine, où vivent huit millions de musulmans, a-t-il ajouté.
L'administration locale de la ville de Hetian fait état pour sa part de troubles imputés à des partisans de ce que la Chine nomme les «trois forces»: séparatisme ethnique, extrémisme religieux et terrorisme.
Les manifestations ont été enrayées par les forces de l'ordre et les meneurs livrés à la justice, a ajouté l'administration. Le Congrès mondial ouïghour a fait état d'un demi-millier d'arrestations.
S'ajoutant aux troubles tibétains, le séparatisme ouïghour est l'une des préoccupations de Pékin à l'approche des Jeux olympiques d'août prochain. Le mois dernier, les autorités chinoises avaient annoncé la mise en échec d'un projet d'attentat des séparatistes ouïghours contre un avion des lignes intérieures.
Radio Free Asia, station de radio financée par les États-Unis, a signalé elle aussi plusieurs centaines d'arrestations. Elle ajoute que les manifestations de Hetian étaient consécutives à la mort en détention d'un important négociant ouïghour de jade.
Ces troubles ont eu lieu dans la ville de Hetian, également connue sous le nom de Khotan. Ils surviennent une semaine après les événements au Tibet, où les commémorations du 49e anniversaire du soulèvement raté de 1959 ont dégénéré en émeutes antichinoises.
Selon Dilxat Raxit, porte-parole du Congrès mondial ouïghour, groupe indépendantiste en exil en Allemagne, les manifestations remontent aux 23 et 24 mars.
Les manifestants, majoritairement des femmes, réclamaient davantage de liberté religieuse dans cette région principalement musulmane de Chine, où vivent huit millions de musulmans, a-t-il ajouté.
L'administration locale de la ville de Hetian fait état pour sa part de troubles imputés à des partisans de ce que la Chine nomme les «trois forces»: séparatisme ethnique, extrémisme religieux et terrorisme.
Les manifestations ont été enrayées par les forces de l'ordre et les meneurs livrés à la justice, a ajouté l'administration. Le Congrès mondial ouïghour a fait état d'un demi-millier d'arrestations.
S'ajoutant aux troubles tibétains, le séparatisme ouïghour est l'une des préoccupations de Pékin à l'approche des Jeux olympiques d'août prochain. Le mois dernier, les autorités chinoises avaient annoncé la mise en échec d'un projet d'attentat des séparatistes ouïghours contre un avion des lignes intérieures.
Radio Free Asia, station de radio financée par les États-Unis, a signalé elle aussi plusieurs centaines d'arrestations. Elle ajoute que les manifestations de Hetian étaient consécutives à la mort en détention d'un important négociant ouïghour de jade.
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