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Élection à la russe

L'identité du vainqueur de l'élection russe était un secret de Polichinelle depuis des mois. Cela étant, on ne se doutait pas que la chorégraphie dessinée au Kremlin se confondrait avec autant de fraudes, d'interventions musclées et de vanité. Vanité? Il fallait que Dmitri Medvedev obtienne 70 % des suffrages au premier tour, mais pas plus de 71 % afin de ne pas faire de l'ombre au score enregistré par Poutine lors du scrutin antérieur. C'est exactement cela qui a été constaté: Medvedev a récolté 70,2 % des votes.
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  • Yvon Montoya - Abonné
    3 mars 2008 23 h 55
    Qu'est-ce qu'il a ce Poutine?
    Je ne vois pas bien le problème que vous avez avec Poutine et pas avec la Chine ou les États-Unis. Là-bas on force les gens à aller voter sous peine de sanctions, ici on fait en sorte que les abstentions soient conséquentes. Il y a plus de gens qui regardent des bêtises à la télévision qu'un politicien qui radote sempiternellement la même chose. De plus, toujours le même politicien. En Russie au moins, ils ont la chance d'en changer. Et si vous nous parliez de la Russie avec subtilité, en toute connaissance de cause culturelle, historique et politique? Là, vous nous parlez de la Russie en prenant les mêmes structures politico-mentales de l'Occident. « Férocité », vous dites, mais oui, ils vendaient et mangeaient de la chair humaine dans leur disette. Ils déplaçaient même des villages entiers qu'ils bougeaient la nuit. Voyez Platonov. « Brutalité », nous avons Guantanamo et l'état d'exception mettant hors la loi tout le monde pour cause de terrorisme. Les russes sont heureux actuellement grâce à la corruption comme chez nous. Ils voyagent, ont leur maison secondaire, leur Mercedes, leur frigo rempli, le centre de Londres est payé, habité par eux et même on commence par dire que les filles russes sont de plus en plus belles parce qu'elles utilisent enfin les cosmétiques occidentaux. Je ne sais pas si vous avez connu l'URSS, ça valait la peine pour comprendre leur « férocité »? N'y-t-il pas du « trafic d'influence » en Occident? Prouvez-le? Le parti libéral du Canada n'est-il pas tombé pour cause de corruption? La constitution européenne a-t-elle été validée par le peuple français par référendum? N'y-a-t-il pas une influence sur « tout l'univers audiovisuel » en Occident? On l'a vu avec l'Irak et on le voit encore pour l'Amérique Latine et d'autres sphères politico-géographiques. Bush n'a-t-il pas été mis en poste par des comploteurs tel que Rumsfeld and Co et de plus en trafiquant de fausses preuves pour leurs exactions? Tiens comme le fait Poutine. Les lobbies et McCain, les Lobbies et Clinton? Il a suffit d'un raz de marée gigantesque en Louisiane pour voir ce que j'avais vu dans l'ex-URSS, cette misère noire dans tous les sens du terme. Il est où le problème?
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  • Serge Charbonneau - Abonné
    4 mars 2008 00 h 17
    Poutine, on a compris! Mais Uribe... ça ne vous dit pas?
    Incroyable tout de même!
    M. Truffaut nous répète, avec le plus grand sérieux, la même chose que M. Brousseau nous a dit hier.

    Même le fameux 70% du vote qui ne doit pas dépasser le 71% de Poutine.
    Non, mais, c'est incroyable comment nos éditorialistes peuvent être puérils et même, je m'excuse, mais, j'oserais dire "stupides".

    Quelle est donc cette chanson que tous les braves médias entonnent en choeur!
    Mais qui est donc ce chef d'orchestre, si doué, pour parvenir à faire chanter tout ce beau monde à l'unisson?

    C'est la chanson de la diabolisation de la Russie, on diabolise Poutine, comme s'il s'agissait d'une mission divine à exécuter sans répit.

    Comme je disais au missionnaire Brousseau hier, comme je vous répète M. Truffaut, oui, nous avons tous compris. Poutine est un méchant méchant méchant, on a compris.

    Mais on a beau dire que le message est bien passé.
    M. Truffaut un autre missionnaire du bien, persiste à nous montrer dans toutes ses coutures, la «férocité» dont on ne se doute même pas ici, de ce «régime» russe.

    Il nous fait comprendre que l'imbécile peuple russe se fait tordre les deux bras pour élire dans cette farce monumentale, le valet de Poutine, l'ex- KGB.
    Le rusé Poutine, vicieux à l'os!

    Oui, M. Truffaut, on a compris. Comme je disais à M. Brousseau, nous, nous avons tous compris: Poutine est un des pires sales méchants (la preuve: il s'oppose au bouclier à missiles), le problème c'est que les Russes, ces imbéciles, eux n'ont pas compris.

    Vous devriez partir en croisade, M. Truffaut, avec votre frère Brousseau, pour aller convertir tous ces imbéciles de Russes qui "admirent" comme des «caves» ce dictateur malicieux de Poutine et sa gang.

    On a compris!


    La chose qui vous échappe complètement, ce n'est pas au fin fond de l'Europe et en Asie que ça se passe, c'est juste au sud.

    Une guerre, une déstabilisation majeure est en train de se produire en Amérique latine.
    Les ÉU veulent ouvrir un nouveau front et en finir avec le démon Chávez et ses petits diables comme Correa, Morales, Ortega.

    La campagne de salissage, la guerre médiatique est déjà enclenchée.
    On dit que l'ordinateur de Reyes contenait la preuve que Correa a une entente avec les FARC.
    On dit que l'ordinateur de Reyes contenait un document prouvant que Hugo Chávez a reçu de l'argent des FARC entre 1992 et 1994 lorsqu'il était en prison!

    Vous rendez-vous compte? «1992-1994»
    Combien de documents avez-vous dans votre ordinateur qui date de 1994?
    D'ailleurs, en 1994 aviez-vous un ordinateur?
    Les FARC en pleine jungle en 1994 avaient-ils un ordinateur?
    Un "laptop "!

    Vous souvenez-vous des preuves présentées par Colin Powell concernant les armes de destruction massive?
    Vous souvenez-vous de la nouvelle disant que le gouvernement Bush a menti 935 fois en 2 ans?
    On peut dire n'importe quoi, les journalistes répètent comme des imbéciles.
    On peut nous faire croire n'importe quoi.

    Il est clair que les ÉU et leur laquais Uribe ont enclenché une guerre pour que les intérêts US reprennent le terrain sud-américain.
    Il est clair qu'une guerre médiatique de salissage est en cours.
    Ce qui est le plus triste, c'est de voir que le 4e pouvoir est devenu servile.

    Si seulement on avait des journalistes!
    Malheureusement, nous avons des perroquets.

    Il faut vous informer sur le personnage Uribe. Les documents ne manquent pas. Il est d'ailleurs le premier président colombien à avoir changé la constitution pour pouvoir se faire réélire.
    La loi colombienne interdisait deux mandats présidentiels consécutifs.
    ( http://books.google.ca/books?id=wl1ppG8gfLsC&p,M1 )

    Il faut écouter le reportage de Zone Libre du temps où Radio Canada ne faisait pas de propagande, mais du reportage:
    " Ingrid Betancourt
    la Don Quichotte de Colombie "
    ( http://www.radio-canada.ca/actualite/zonelibre/01- )
    Ce reportage ne présente pas un seul côté de la médaille à la situation colombienne.
    On y entend l'ancien président Andrés Pastrana souligner que la loi ne lui permet pas un deuxième mandat.

    À lire: Alirio Uribe (ne pas confondre avec "Alvaro") l'un des vice-présidents de la Fédération internationale des droits humains (FIDH), qui fait un bilan de la politique de «sécurité démocratique» et révèle quelques-uns des mécanismes de la «guerre antiterroriste» de Alvaro Uribe. Celle-ci se traduit, entre autres, par des assassinats et le discrédit portés sur des défenseurs de droits humains, la légalisation du paramilitarisme, des délations et des détentions massives de personnes qui n'ont rien à voir avec les mouvements rebelles.
    En 2004, il nous décrit le risque d'une réélection de Alvaro Uribe.
    ( http://risal.collectifs.net/spip.php?article942 )

    M. Truffaut devrait plutôt nous éveiller sur le personnage d'Alvaro Uribe, bien plus dangereux pour l'Amérique latine que Poutine peut l'être dans sa région.

    Il faut lire l'article du Courrier de Genève
    « Alvaro Uribe affronte sa pire crise à six semaines du scrutin »
    "Élections truquées, État infiltré par les paramilitaires et les « narcos », assassinats de militants, plan pour renverser Chávez... les accusations d'un ancien des services secrets."
    Publié le 13 avril 2006 et, malheureusement, rapidement oublié.

    Quand on gratte un peu du côté colombien, on s'aperçoit qu'il y a peut-être plus de matière à découvrir que du côté russe.
    Uribe est encore plus intéressant que Poutine.


    Serge Charbonneau
    Québec
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  • Yvon Montoya - Abonné
    4 mars 2008 07 h 04
    Bravo, M Charbonneau...
    Vous mettez les pendules à l'heure. On parle de démocratie. Vous avez bien vu la chose que Poutine n'a pas les moyens d'agir. La Russie est en trainde changer tout doucement mais surement. Seulement, je ne suis pas d'accord avec vous pour les ordinateurs. Ils sont loués par Uribe aux ÉU au prix fort. Bientôt on va nous dire "objectivement" que les arbres dans la jungle ne sont pas des arbres mais des poteaux télégraphiques, que les lianes ne sont pas des lianes mais des cables pour la Haute vitesse. Si si, preuve à la main devant tout le monde.
    On devrait bientôt lire un article à propos de la croisade menée par les médias contre Poutine. Bientôt, preuve en main.
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  • Raymond Vaillancourt - Abonné
    4 mars 2008 07 h 59
    Oui, peut-être, mais...
    Comme le disent les commentaires précédents, on a compris. Mais , c'est drôle, cela ne semble pas être le cas des représentants des dites démocraties occidentales qui se sont empressés de féliciter l'heureux élu et de l'assurer de leur collaboration et de leur soutien. Et aucun journaliste ne leur en tiendra rigueur ! Eh ben !
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  • Louise McEvoy - Abonnée
    4 mars 2008 12 h 16
    J'appui la motion
    Je ne peux résister à ajouter mon grain de sel.

    M. Charbonneau, quoi qu'il le démontre à l'aide de quelques répétitions, touche un point important dans son commentaire: la maladie du perroquet.

    M. Truffaut, décidez-vous seul des sujets internationaux que vous allez traiter ou bien la table éditoriale du Devoir au grand complet "dort au gaz"?

    Il est grand temps que Le Devoir assume pleinement son rôle de journal indépendant. Depuis quelque temps, les pubs de WalMarde sont particulièrement aggressives sur le site internet dudit journal INDÉPENDANT.
    La relation entre le traitement timide et TRÈS conservateur de l'actualité internationale et cette invasion de la publicité walmardienne sur le site joue-t-elle un rôle quelconque?...probablement.
    Mais le problème remonte à beaucoup plus loin, puisque Truffaut et consorts ne font pas dans l'analyse prête à digérer que depuis 2 semaines... Que dire de ce "missionnaire" Brousseau, qui, semaine après semaine, nous répète ses âneries de bon rapporteur de fils de presse? C'est innacceptable pour un quotidien qui se targue d'être "curieux"!
    Le traitement de l'actualité internationale reste un sujet délicat pour les organes de presse "pauvres" comme Le Devoir... et pour tous les autres également!
    Cela demande du courage, des compétences, et, surtout, une indépendance de pensée qui est loin d'être donnée à tous. Quelle facilité que de reprendre les analyses mille fois entendues, de les mettre à la sauce "bon langage pinpant" et, de surcroît, se donner un ton de professeur qui nous enseigne la Russie... Il faut savoir mettre en perspective les évènements politiques qui se déroulent dans cette partie du monde! Non pas nous répéter ces âneries à propos du dictateur Poutine, ce méchant chef d'État qui, oh bon sens, est en train de remettre la Russie en position de force dans le monde.
    Tout ce que je demande en réalité, c'est que les éditorialistes du Devoir cessent d'utiliser ce ton professoral alors qu'ils ne semblent pas eux-mêmes comprendre l'étendue des phénomènes de politique internationale qu'il relate.
    Ayez, svp, l'humilité d'insérer quelque part la "phrase": selon notre point de vue, ou encore, avec le peu d'informations que nous avons, nous pensons que...

    Nous ne sommes plus capables de vous voir surfer sur des analyses toutes faites...Investissez dans de l'information au contenu original à la limite...
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  • David Leclerc - Abonné
    4 mars 2008 13 h 08
    Faites-vous plaisir, ouvrez-vous un blogue
    M. Charbonneau, je trouve amusant le reproche que vous faites à MM. Brousseau et Truffaut de radoter sur le dossier de la Russie alors que vous-même nous pondez à peu près le même texte depuis des mois dans votre réplique hebdomadaire à la chronique de M. Brousseau. Mais ce qui rend votre plume désagréable, c'est votre propension à l'insulte qui, en retour, rend vos commentaires puérils et, je suis terriblement horriblement très très très désolé, stupides.

    Je pense que l'élection en Russie mérite un éditorial. Vous auriez préféré qu'on l'ignore au profit de l'Amérique de Sud? En prenant bien soins, j'imagine, de démontrer comment les États-Unis y foutent la merde? C'est votre droit. Mais je vous suggère alors de ne plus bouder votre plaisir et de vous partir un blogue où vous pourrez commenter sur Chavez, Cuba et les magouilles américaines à loisir. Vos observations, j'en suis persuadé, trouveront dans ce cadre une pertinence qu'ils trouvent difficilement ici je crois.

    Et vous avez déjà un lecteur. M. Montoya vous suivra religieusement.

    Au plaisir.

    David Leclerc, Chicago
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  • Yvon Montoya - Abonné
    4 mars 2008 20 h 58
    @David Leclerc
    Hors sujet.
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  • Serge Charbonneau - Abonné
    4 mars 2008 21 h 47
    @ M. Leclerc
    Bien sûr, je radote M. Leclerc et vous en êtes profondément choqué.

    Pourquoi donc, je radote?
    Regardez simplement les sujets et les discours de vos idoles.
    Ne radotent-ils pas un peu?

    Quel était donc le sujet de M. Brousseau hier?
    Qu'a-t-il dit qu'il n'avait déjà dit?
    Et quel était le sujet de M. Truffaut aujourd'hui?
    Que nous a-t-il tant appris?


    Mon pauvre M. Leclerc, ce n'est pas moi qui radote!
    Soyez honnête.

    « Quel sera le «modèle» Fernandez-Kirchner? Néolibéral? Nestor ne l'était pas... National-populiste? Ils s'en défendent bien, malgré les bons rapports de Kirchner avec Hugo Chavez... » François Brousseau, 5 nov. 2007

    «C'est moi ou c'est Bush», a dit Hugo Chavez aux Vénézuéliens. «C'est moi ou le chaos», a dit Vladimir Poutine aux Russes » François Brousseau, 3 déc. 2007

    «Poutine est pire que Chávez. La défaite de «Russie unie» n'a pas été envisagée une seule seconde à Moscou.» François Brousseau, 10 déc. 2007

    « Le Venezuela d'Hugo Chavez et la Bolivie d'Evo Morales -- vivent une polarisation dramatique. » François Brousseau, 24 déc. 2007

    «c'est le président Hugo Chávez qui a tiré à lui le bénéfice médiatique de l'événement.
    ...tout cela avait nui à l'image de Chávez... et aussi à celle de ses amis des FARC, ... il redore son blason terni.» François Brousseau, 14 janvier 2008

    Et ce n'est que Le Devoir. Les thèmes et surtout leur "analyse" sont tout aussi variés à Radio Canada.
    Chavez - Poutine, ce sont les deux images qu'aime peaufiner M. Brousseau.

    Donc, je radote, j'en conviens, mais je ne suis pas le seul.
    La différence entre moi et M. Brousseau, c'est que moi, je n'ai pas la prétention de vous abreuver de vérités. Tout ce que je fais, c'est que je vous incite à vous informer... au maximum.
    M. Brousseau, laisse tomber de grands morceaux de la réalité qui ne sont pas conformes à la pensée qu'il impose.



    Je supporte difficilement le cliché et la pensée unique.
    Je supporte difficilement la face unique qu'on nous offre de la médaille de la réalité.
    Surtout quand on se fait décrire à répétition la même chose à travers tous les médias, comme si la réalité ne pouvait se voir autrement, comme si la réalité n'avait qu'une seule face.

    Ce qui m'horripile le plus c'est que les journalistes (sic) ne nous exposent que de l'opinion. C'est bien beau des éditoriaux, mais lorsque tout article de presse devient éditorial, c'est à se demander si on nous sert vraiment de l'information.

    J'invite toujours les lecteurs à diversifier leurs sources et entrecouper les faits pour se forger leur propre opinion.
    Je m'efforce d'apporter une multitude de lien et de faits pour appuyer mes présomptions.
    Je ne crois pas voir la réalité absolue, mais je m'insurge contre ces bonzes qui de leur bureau en consultant le fil de presse d'AFP, en tirent des conclusions inébranlables et nous livrent la bonne parole.

    Je vous conseille fortement de diversifier votre information, surtout si vous vivez à Chicago. Prenez le temps d'écouter TeleSur à la place de CNN, prenez le temps de lire RISAL en plus du Devoir et jetez un coup d'oeil au Monde diplomatique et à la revue Manière de Voir.

    Diversifiez vos sources, ne vous fiez pas seulement à moi.
    (C'est une joke, je sais bien que vous ne faites pas ça, mon nom c'est Charbonneau, pas Brousseau)

    Et pour mon blogue... viendriez-vous lire mes imbécillités?
    Sûrement pas.

    Vous connaissez mon nom et mes propos, sautez simplement mes commentaires disgracieux et stupides.


    Serge Charbonneau
    Québec
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