Colombie - Dans les bottes des FARC
Qui sont ces guérilleros qui viennent de libérer deux otages ?
12 janvier 2008
Actualités internationales
Une colonne de combattants des FARC en patrouille dans la province colombienne de Caqueta, en 2003.
Atahualpa a déserté il y a dix-huit mois. De mère indienne, de père guérillero, il avait passé toute sa vie dans le maquis. Il a grandi loin de la ville, à l'époque où les pionniers défrichaient la forêt et où seuls les guérilleros faisaient régner l'ordre. C'est dans un camp des FARC, les Forces armées révolutionnaires de Colombie, qu'il a appris à lire, à l'âge de 22 ans. À lui comme aux autres, les commandants avaient inculqué une idée: «Le peuple de la capitale n'attendait que nous pour se soulever, nous y serions accueillis en héros.» «Je ne vous dis pas la surprise en arrivant à Bogotá!», s'esclaffe l'ex-guérillero, 46 ans aujourd'hui.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

