Quatre jours après l'assassinat de Benazir Bhutto - Karachi, «ville morte»
31 décembre 2007
Actualités internationales
Scène de rue à Karachi, une journée de smog.
«Cela fait quatre jours que je ne suis pas rentré chez moi, raconte Shahid Hussein,un journaliste du quotidien The News, dans son bureau de Karachi. J'ai dû dormir à l'hôtel du coin, tout comme mes collègues. Il n'y avait aucun transport». Tout cela pour publier un quotidien qui a été distribué à grand peine, faute de camions. Depuis l'assassinat de Benazir Bhutto jeudi dernier, la ville de Karachi, capitale économique du Pakistan, est paralysée. De violentes émeutes y ont éclaté dès l'annonce de sa mort. «La minute où la nouvelle est tombée, tout le marché a fermé immédiatement. Nous savions que les réactions allaient être très violentes», explique un boulanger du bazar de Boat Bassin.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

