En bref - Éhoud Olmert avertit
31 décembre 2007
Actualités internationales
Jérusalem —- Le premier ministre israélien Éhoud Olmert a averti hier qu'il ne pourrait faire aucun geste en faveur de la paix tant que les Palestiniens ne maîtriserons pas leurs groupes armés, après la mort vendredi de deux randonneurs israéliens.
Cette première attaque d'Israéliens depuis la relance en novembre des négociations de paix lors de la conférence d'Annapolis jette un froid, au moment où la communauté internationale demandait à l'État hébreu des gages de bonne volonté, par exemple la levée de certains des barrages qui compliquent la vie quotidienne des Palestiniens. M. Olmert a répondu, hier en Conseil des ministres, qu'il ne pourrait rien faire tant que la sécurité des Israéliens serait menacée. «Tant que l'Autorité palestinienne ne prend pas les mesures nécessaires et n'agit pas avec la vigueur nécessaire contre les organisations terroristes, Israël ne pourra pas faire un geste qui l'exposerait ou qui mettrait en péril la sécurité d'Israël», a-t-il dit. «Nous ne ferons pas de compromis sur ces questions.» Le négociateur palestinien Saeb Erekat a appelé à la fin des violences. «Pour régler le problème entre les Palestiniens et les Israéliens, nous avons besoin de la reprise d'un processus de paix significatif», a-t-il estimé. Vendredi, deux Israéliens qui habitaient dans l'implantation de peuplement de Kiryat Arba, près de la ville palestinienne d'Hébron, ont été tués par un groupe de Palestiniens armés alors qu'ils randonnaient. L'attaque a été revendiquée par les Brigades des martyrs d'al-Aqsa. Hier, une Palestinienne a été tuée par des tirs de soldats israéliens près d'Erez un point de passage entre Israël et la bande de Gaza, a-t-on indiqué de sources médicales palestiniennes. Ce décès porte à 6013 le nombre des personnes tuées dans les violences israélo-palestiniennes depuis 2000, en grande majorité des Palestiniens, selon un bilan établi par l'AFP.
Cette première attaque d'Israéliens depuis la relance en novembre des négociations de paix lors de la conférence d'Annapolis jette un froid, au moment où la communauté internationale demandait à l'État hébreu des gages de bonne volonté, par exemple la levée de certains des barrages qui compliquent la vie quotidienne des Palestiniens. M. Olmert a répondu, hier en Conseil des ministres, qu'il ne pourrait rien faire tant que la sécurité des Israéliens serait menacée. «Tant que l'Autorité palestinienne ne prend pas les mesures nécessaires et n'agit pas avec la vigueur nécessaire contre les organisations terroristes, Israël ne pourra pas faire un geste qui l'exposerait ou qui mettrait en péril la sécurité d'Israël», a-t-il dit. «Nous ne ferons pas de compromis sur ces questions.» Le négociateur palestinien Saeb Erekat a appelé à la fin des violences. «Pour régler le problème entre les Palestiniens et les Israéliens, nous avons besoin de la reprise d'un processus de paix significatif», a-t-il estimé. Vendredi, deux Israéliens qui habitaient dans l'implantation de peuplement de Kiryat Arba, près de la ville palestinienne d'Hébron, ont été tués par un groupe de Palestiniens armés alors qu'ils randonnaient. L'attaque a été revendiquée par les Brigades des martyrs d'al-Aqsa. Hier, une Palestinienne a été tuée par des tirs de soldats israéliens près d'Erez un point de passage entre Israël et la bande de Gaza, a-t-on indiqué de sources médicales palestiniennes. Ce décès porte à 6013 le nombre des personnes tuées dans les violences israélo-palestiniennes depuis 2000, en grande majorité des Palestiniens, selon un bilan établi par l'AFP.
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