Somalie : l'UNICEF réclame des zones sûres pour les enfants
20 décembre 2007
Actualités internationales
Nairobi — Le Fonds de l'ONU pour l'enfance (UNICEF) s'est prononcé pour la création de «zones sûres» pour environ 1,5 million d'enfants et leurs familles traumatisés par une guerre sans fin en Somalie.
La directrice générale du Fonds des Nations unies pour l'enfance, Ann Veneman, a déclaré que les combats en Somalie compromettent l'avenir des enfants en perturbant leur scolarité, en plus d'être un danger pour leur santé et leur vie. «Des zones sûres doivent être créées, dans
lesquelles les enfants et leurs familles puissent trouver aide et stabilité», a-t-elle indiqué hier dans un communiqué.
«La souffrance des enfants et de leur famille est vive, en particulier dans la capitale, Mogadiscio, où les combats les empêchent d'accéder aux structures d'urgence et leur interdisent de quitter la ville», a-t-elle ajouté.
«Les gens de l'UNICEF sur le terrain ont noté de sérieuses pénuries de nourriture, d'eau et de médicaments, ce qui expose les enfants à des risques élevés de maladies et de malnutrition. Les enfants souffrent aussi d'épuisement et de traumatisme émotionnel», a-t-elle poursuivi.
La responsable de l'UNICEF a appelé à une trêve entre les Éthiopiens-Somali et les rebelles islamistes.
Selon l'ONU, plus de 600 000 des quelque un million d'habitants de Mogadiscio ont quitté la ville depuis le début de l'année en raison des combats.
La directrice générale du Fonds des Nations unies pour l'enfance, Ann Veneman, a déclaré que les combats en Somalie compromettent l'avenir des enfants en perturbant leur scolarité, en plus d'être un danger pour leur santé et leur vie. «Des zones sûres doivent être créées, dans
lesquelles les enfants et leurs familles puissent trouver aide et stabilité», a-t-elle indiqué hier dans un communiqué.
«La souffrance des enfants et de leur famille est vive, en particulier dans la capitale, Mogadiscio, où les combats les empêchent d'accéder aux structures d'urgence et leur interdisent de quitter la ville», a-t-elle ajouté.
«Les gens de l'UNICEF sur le terrain ont noté de sérieuses pénuries de nourriture, d'eau et de médicaments, ce qui expose les enfants à des risques élevés de maladies et de malnutrition. Les enfants souffrent aussi d'épuisement et de traumatisme émotionnel», a-t-elle poursuivi.
La responsable de l'UNICEF a appelé à une trêve entre les Éthiopiens-Somali et les rebelles islamistes.
Selon l'ONU, plus de 600 000 des quelque un million d'habitants de Mogadiscio ont quitté la ville depuis le début de l'année en raison des combats.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

