En bref - La prison pour des maires pro-kurdes ?
Diyarbakir — Des procureurs turcs ont requis hier des peines de réclusion à l'encontre de 54 maires du sud-est de la Turquie pour avoir laissé entendre qu'Abdullah calan, chef emprisonné des rebelles kurdes, était empoisonné petit à petit.
Ces maires, ont ajouté les procureurs, ont «fait l'éloge» d'Abdullah calan et de ses actes — ce qui est un crime en Turquie — lors d'une conférence de presse tenue en mars, au moment où ils ont demandé aux autorités d'enquêter pour déterminer dans quelle mesure il était vrai que le leader rebelle kurde était victime d'un empoisonnement progressif dans sa cellule. Les 54 maires en question, tous membres de la Société démocratique (DTP), une formation pro-kurde, risquent jusqu'à deux ans de prison s'ils sont reconnus coupables.
Ces maires, ont ajouté les procureurs, ont «fait l'éloge» d'Abdullah calan et de ses actes — ce qui est un crime en Turquie — lors d'une conférence de presse tenue en mars, au moment où ils ont demandé aux autorités d'enquêter pour déterminer dans quelle mesure il était vrai que le leader rebelle kurde était victime d'un empoisonnement progressif dans sa cellule. Les 54 maires en question, tous membres de la Société démocratique (DTP), une formation pro-kurde, risquent jusqu'à deux ans de prison s'ils sont reconnus coupables.
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