Bolivie - Evo Morales appelle à une trêve
12 décembre 2007
Actualités internationales
La Paz — Le président bolivien Evo Morales a appelé hier ses opposants à une trêve de fin d'année, alors que les gouverneurs de cinq des neuf régions du pays prônent la désobéissance civile et menacent de proclamer unilatéralement leur autonomie.
Les gouverneurs de ces régions prospères (Santa Cruz, Tarija, Beni, Pando et Cochabamba) rejettent un projet de constitution récemment adopté par le gouvernement socialiste, en l'absence de l'opposition libérale.
«Il serait important que les autorités, les dirigeants, étudient ma proposition: passer en paix les fêtes de Noël», a proposé le chef de l'État bolivien.
Les gouverneurs en rébellion contre le gouvernement central de La Paz préparent un statut d'autonomie et se disent prêts à le proclamer prochainement.
Mettant fin à des rumeurs persistantes, M. Morales a démenti hier avoir l'intention de déclarer l'état de siège à Santa Cruz.
Le parti gouvernemental MAS (Mouvement vers le socialisme) a adopté dimanche à Oruro (centre) un projet de constitution.
L'opposition libérale a catégoriquement rejeté le texte, en arguant qu'il a été adopté par l'Assemblée constituante en l'absence de ses représentants.
Les gouverneurs de ces régions prospères (Santa Cruz, Tarija, Beni, Pando et Cochabamba) rejettent un projet de constitution récemment adopté par le gouvernement socialiste, en l'absence de l'opposition libérale.
«Il serait important que les autorités, les dirigeants, étudient ma proposition: passer en paix les fêtes de Noël», a proposé le chef de l'État bolivien.
Les gouverneurs en rébellion contre le gouvernement central de La Paz préparent un statut d'autonomie et se disent prêts à le proclamer prochainement.
Mettant fin à des rumeurs persistantes, M. Morales a démenti hier avoir l'intention de déclarer l'état de siège à Santa Cruz.
Le parti gouvernemental MAS (Mouvement vers le socialisme) a adopté dimanche à Oruro (centre) un projet de constitution.
L'opposition libérale a catégoriquement rejeté le texte, en arguant qu'il a été adopté par l'Assemblée constituante en l'absence de ses représentants.
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