Déclarations du chargé d'affaires - L'Iran veut améliorer ses relations avec le Canada
Ottawa — Le principal diplomate iranien au Canada espère qu'un règlement de l'affaire Zahra Kazemi sera le premier pas vers une amélioration des relations de son pays avec Ottawa, et dans la poursuite de ce qu'il décrit comme des intérêts communs en Afghanistan.
Seyed Mahdi Mohebi, le chargé d'affaires de l'Iran à Ottawa, dit avoir fait deux demandes en faveur d'une reprise des contacts diplomatiques jusqu'au niveau du ministre des Affaires étrangères, mais que l'offre a été écartée par le gouvernement conservateur.
Les relations canado-iraniennes sont tendues depuis que le Canada a aidé à faire sortir des Américains de l'ambassade des États-Unis en 1980, peu de temps après la révolution en Iran.
Ces relations se sont légèrement détendues avec l'élection de réformateurs, mais les ambitions nucléaires de l'Iran, la déclaration du président iranien Mahmoud Ahmadinejad selon lequel Israël devrait être effacé de la carte du globe, et la mort de Mme Kazemi, une photojournaliste canado-iranienne, en détention en Iran les ont considérablement refroidies.
Mme Kazemi est morte en détention en 2003, trois semaines après avoir été arrêtée devant une prison de Téhéran, au cours de manifestations étudiantes. Les autorités ont dit qu'elle était morte après être tombée malade, mais son fils croit qu'elle a été torturée et violée avant d'être tuée.
La semaine dernière, la Cour suprême iranienne a surpris les observateurs en ordonnant un nouvel examen du cas Kazemi.
«Nous espérons que le cas Zahra Kazemi sera résolu sous peu», a commenté M. Mohebi.
Le ministère canadien des Affaires étrangères a préféré s'abstenir de tout commentaire.
Seyed Mahdi Mohebi, le chargé d'affaires de l'Iran à Ottawa, dit avoir fait deux demandes en faveur d'une reprise des contacts diplomatiques jusqu'au niveau du ministre des Affaires étrangères, mais que l'offre a été écartée par le gouvernement conservateur.
Les relations canado-iraniennes sont tendues depuis que le Canada a aidé à faire sortir des Américains de l'ambassade des États-Unis en 1980, peu de temps après la révolution en Iran.
Ces relations se sont légèrement détendues avec l'élection de réformateurs, mais les ambitions nucléaires de l'Iran, la déclaration du président iranien Mahmoud Ahmadinejad selon lequel Israël devrait être effacé de la carte du globe, et la mort de Mme Kazemi, une photojournaliste canado-iranienne, en détention en Iran les ont considérablement refroidies.
Mme Kazemi est morte en détention en 2003, trois semaines après avoir été arrêtée devant une prison de Téhéran, au cours de manifestations étudiantes. Les autorités ont dit qu'elle était morte après être tombée malade, mais son fils croit qu'elle a été torturée et violée avant d'être tuée.
La semaine dernière, la Cour suprême iranienne a surpris les observateurs en ordonnant un nouvel examen du cas Kazemi.
«Nous espérons que le cas Zahra Kazemi sera résolu sous peu», a commenté M. Mohebi.
Le ministère canadien des Affaires étrangères a préféré s'abstenir de tout commentaire.
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