Le paradoxe israélien
À peine l'apaisement militaire constaté sur le front extérieur, voilà qu'Israël est confronté à la plus grave crise politique depuis l'élection d'Ariel Sharon au poste de premier ministre. Si la coalition qu'il avait organisée non sans peine n'a pas encore implosé, sa position à la Knesset, elle, s'est passablement fragilisée au cours des derniers jours. Tellement que plus d'un observateur de la scène politique s'attend à des élections anticipées d'ici l'automne.
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