samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 09h44
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Birmanie - Des militants sont arrêtés durant la visite du rapporteur de l'ONU

Reuters   15 novembre 2007  Actualités internationales
Rangoon — La junte au pouvoir en Birmanie a fait arrêter hier trois jeunes militants qui distribuaient des tracts antigouvernementaux à Rangoon, au moment où le rapporteur de l'ONU pour les droits de la personne, Sergio Paulo Pinheiro, était en visite dans le pays.

Selon un représentant de l'opposition, ces arrestations ont eu lieu dans un marché, un jour après celle de la militante Su Su Nway, qui était entrée dans la clandestinité après la répression des manifestations pour la démocratie de septembre dernier.

Pinheiro, qui s'est rendu dans l'ex-Birmanie pour recueillir des informations sur les événements de septembre, devait évoquer l'arrestation de Su Nway à l'occasion d'entretiens avec des responsables du gouvernement hier.

«Il est perturbé par cette arrestation, a déclaré à Reuters le plus haut diplomate de l'ONU au Myanmar, Charles Petrie. Il doit encore avoir quelques entrevues avec les autorités et le Pr Pinheiro est plutôt direct et franc, je m'attends donc à le voir soulever cette question et d'autres.»

Pinheiro a visité la prison d'Insein de Rangoon et d'autres centres où ont été interrogés des manifestants depuis septembre, mais il attend toujours l'autorisation d'interroger des détenus avant de repartir. Selon les médias officiels, seules 91 des quelque 3000 personnes arrêtées ont été relâchées après interrogatoire.

À Singapour, Aye Myint, vice-ministre birman de la Défense, a déclaré hier que la Birmanie rejetait les «ingérences» dans ses affaires intérieures, affirmant que son pays était «stable».

Le Canada a décidé de durcir ses sanctions économiques contre la Birmanie, a annoncé hier le ministre des Affaires étrangères, Maxime Bernier, en déclarant qu'il n'y a «plus de place pour le compromis avec ce régime odieux». «Nous allons maintenant imposer les sanctions les plus fermes dans le monde», a déclaré M. Bernier dans un discours à Toronto.

«Les sanctions sont la meilleure façon pour la communauté internationale d'exercer des pressions sur la junte militaire birmane», a ajouté le ministre.

Les sanctions annoncées comprennent un arrêt des exportations et importations canadiennes, hormis les produits humanitaires et l'interdiction de tout nouvel investissement canadien en Birmanie.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012