La rupture
Pour justifier l'imposition de l'état d'urgence au Pakistan, le général Pervez Moucharraf a invoqué la menace islamiste ainsi que l'activisme jugé frondeur de certains magistrats. Diplomatie oblige, il a pris soin de ne pas mentionner la série de dissensions constatées ces derniers mois entre lui et l'administration Bush. Or celles-ci ont été centrales dans sa prise de décision.
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