Les enfants de l'Arche de Zoé - Des orphelins qui n'en sont pas
Les trois quarts des enfants de l'organisme sont tchadiens et non soudanais du Darfour et 85 % d'entre eux ont leurs parents
31 octobre 2007
Actualités internationales
Ce sont des données encore confidentielles, mais elles seraient accablantes pour l'Arche de Zoé si elles se vérifiaient. Selon l'enquête conjointe menée au Tchad par l'Unicef, le Haut-Commissariat aux réfugiés de l'ONU (HCR) et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), qui ont la responsabilité des 103 enfants que l'ONG voulait rapatrier en France, 85 % d'entre eux ne sont pas orphelins (75 % ont leurs deux parents, 10 % ont un parent) et les trois quarts sont tchadiens et non soudanais du Darfour. La plupart des enfants appartiendraient à l'ethnie des Masalits et quelques-uns à l'ethnie des Zaghawas (celle du président tchadien, Idriss Déby), qui vivent toutes deux de part et d'autre de la frontière tchado-soudanaise.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

