Pakistan - Pas de loi d'exception... pour le moment
25 octobre 2007
Actualités internationales
Photo : Agence Reuters
L’incertitude politique se poursuivait hier au Pakistan. La maison de Benazir Bhutto à Larkana était sous bonne garde en prévision de sa visite prochaine.
Islamabad — Le gouvernement du Pakistan n'envisage pas, «pour l'instant», de décréter une loi d'exception si la Cour suprême invalide la réélection, le 6 octobre dernier, du président Pervez Moucharraf, a assuré hier le premier ministre, Shaukat Aziz.
«Pour ce qui est du gouvernement, il n'y a aucun projet de cette sorte pour le moment», a-t-il répondu à des journalistes qui l'interrogeaient sur l'éventualité d'un état d'urgence ou d'une loi martiale.
Un peu plus tôt, l'organisation de défense des droits de la personne Human Rights Watch avait demandé au gouvernement, dans un communiqué, de «cesser d'effrayer la Cour suprême» et réclamé au président Moucharraf d'«annoncer publiquement qu'il se conformera à sa décision et de retirer la menace d'une loi martiale».
«Comme n'importe quel pays, nous respectons toujours les jugements des tribunaux. L'affaire est examinée par la Cour suprême, et je ne peux pas faire de commentaires, sinon que nous respectons toujours les décisions des tribunaux», a promis M. Aziz au cours d'une conférence de presse, répétant ce qu'ont déjà indiqué plusieurs de ses ministres, tandis que d'autres laissaient planer la menace d'une loi d'exception.
«Pour ce qui est du gouvernement, il n'y a aucun projet de cette sorte pour le moment», a-t-il répondu à des journalistes qui l'interrogeaient sur l'éventualité d'un état d'urgence ou d'une loi martiale.
Un peu plus tôt, l'organisation de défense des droits de la personne Human Rights Watch avait demandé au gouvernement, dans un communiqué, de «cesser d'effrayer la Cour suprême» et réclamé au président Moucharraf d'«annoncer publiquement qu'il se conformera à sa décision et de retirer la menace d'une loi martiale».
«Comme n'importe quel pays, nous respectons toujours les jugements des tribunaux. L'affaire est examinée par la Cour suprême, et je ne peux pas faire de commentaires, sinon que nous respectons toujours les décisions des tribunaux», a promis M. Aziz au cours d'une conférence de presse, répétant ce qu'ont déjà indiqué plusieurs de ses ministres, tandis que d'autres laissaient planer la menace d'une loi d'exception.
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