Des kurdes irakiens manifestent contre la Turquie
Arbil — Plusieurs milliers de Kurdes, dont un grand nombre d'étudiants, ont convergé hier sur les locaux de l'ONU à Arbil, au Kurdistan irakien, afin de protester contre l'autorisation donnée par le Parlement turc à d'éventuelles incursions militaires dans le Nord irakien.
Brandissant des banderoles où s'étalaient des slogans en anglais, en kurde, en turc et en arabe, les manifestants ont réclamé un dialogue pacifique pour surmonter la crise avec le pays voisin et se sont juré de résister à toute invasion militaire du Kurdistan.
Le Parlement turc a approuvé mercredi une motion autorisant l'envoi de troupes contre les séparatistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) réfugiés dans le nord de l'Irak à la suite d'attaques contre les forces d'Ankara.
Le gouvernement autonome du Kurdistan s'est dit prêt hier à engager des discussions avec ses «amis turcs» au sujet du PKK en ajoutant que les échanges avec la Turquie étaient essentiels au développement de l'économie régionale.
Les manifestants d'Arbil ont emprunté la rue principale pour gagner les locaux des Nations unies dans le faubourg d'An Kaouah.
«Nous ne garderons pas le silence. Nous résisterons aux Turcs», «Nous sommes dans le monde du dialogue, pas de la guerre», proclamaient leurs banderoles.
Dans la province kurde de Dahouk, environ 1500 autres manifestants, pour la plupart des lycéens, se sont aussi rassemblés pour dénoncer le vote parlementaire turc.
Le premier ministre turc Tayyip Erdogan a minimisé les perspectives d'attaque à bref délai. À Washington, le Pentagone a dit estimer que la Turquie n'était pas tentée par une intervention d'envergure.
Brandissant des banderoles où s'étalaient des slogans en anglais, en kurde, en turc et en arabe, les manifestants ont réclamé un dialogue pacifique pour surmonter la crise avec le pays voisin et se sont juré de résister à toute invasion militaire du Kurdistan.
Le Parlement turc a approuvé mercredi une motion autorisant l'envoi de troupes contre les séparatistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) réfugiés dans le nord de l'Irak à la suite d'attaques contre les forces d'Ankara.
Le gouvernement autonome du Kurdistan s'est dit prêt hier à engager des discussions avec ses «amis turcs» au sujet du PKK en ajoutant que les échanges avec la Turquie étaient essentiels au développement de l'économie régionale.
Les manifestants d'Arbil ont emprunté la rue principale pour gagner les locaux des Nations unies dans le faubourg d'An Kaouah.
«Nous ne garderons pas le silence. Nous résisterons aux Turcs», «Nous sommes dans le monde du dialogue, pas de la guerre», proclamaient leurs banderoles.
Dans la province kurde de Dahouk, environ 1500 autres manifestants, pour la plupart des lycéens, se sont aussi rassemblés pour dénoncer le vote parlementaire turc.
Le premier ministre turc Tayyip Erdogan a minimisé les perspectives d'attaque à bref délai. À Washington, le Pentagone a dit estimer que la Turquie n'était pas tentée par une intervention d'envergure.
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