RDC - Un chef milicien est transféré à La Haye
19 octobre 2007
Actualités internationales
La Haye — Germain Katanga, chef milicien de la République démocratique du Congo, accusé de crimes de guerre et contre l'humanité en 2003 en Ituri, a été transféré hier de Kinshasa à la Cour pénale internationale à La Haye, dont il est devenu le second prisonnier.
Katanga comparaîtra lundi après-midi pour la première audience devant une chambre qui sera chargée de confirmer ou de rejeter les accusations du procureur avant un éventuel procès, a indiqué la CPI.
Katanga, 29 ans, était le chef des Forces de résistance patriotiques en Ituri (FRPI), une milice créée fin 2002 avec un soutien ougandais, dont de nombreux membres, des ethnies lendu et ngiti, sont soupçonnés d'avoir participé à des massacres à caractère ethnique dirigés contre les Hemas. Il est poursuivi par le bureau du procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, pour «trois chefs de crimes contre l'humanité et six chefs de crimes de guerre», selon un mandat émis le 2 juillet.
Il est notamment accusé de «meurtre», d'«actes et traitements inhumains» ainsi que d'«esclavage sexuel», du fait d'avoir «fait participer des enfants de moins de 15 ans à des hostilités» et d'avoir «dirigé intentionnellement des attaques contre la population civile».
Arrêté en mars 2005 à Kinshasa, il a été extrait de la prison centrale de la capitale dans la nuit et embarqué à bord d'un avion civil affrété par la CPI, qui l'a emmené aux Pays-Bas.
Katanga comparaîtra lundi après-midi pour la première audience devant une chambre qui sera chargée de confirmer ou de rejeter les accusations du procureur avant un éventuel procès, a indiqué la CPI.
Katanga, 29 ans, était le chef des Forces de résistance patriotiques en Ituri (FRPI), une milice créée fin 2002 avec un soutien ougandais, dont de nombreux membres, des ethnies lendu et ngiti, sont soupçonnés d'avoir participé à des massacres à caractère ethnique dirigés contre les Hemas. Il est poursuivi par le bureau du procureur de la CPI, Luis Moreno-Ocampo, pour «trois chefs de crimes contre l'humanité et six chefs de crimes de guerre», selon un mandat émis le 2 juillet.
Il est notamment accusé de «meurtre», d'«actes et traitements inhumains» ainsi que d'«esclavage sexuel», du fait d'avoir «fait participer des enfants de moins de 15 ans à des hostilités» et d'avoir «dirigé intentionnellement des attaques contre la population civile».
Arrêté en mars 2005 à Kinshasa, il a été extrait de la prison centrale de la capitale dans la nuit et embarqué à bord d'un avion civil affrété par la CPI, qui l'a emmené aux Pays-Bas.
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