RDC - L'armée progresse au Nord-Kivu
11 octobre 2007
Actualités internationales
Goma — Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont gagné du terrain sur les troupes dissidentes au Nord-Kivu et annoncé hier la mort de 101 combattants, dont 85 soldats insurgés, après la reprise de la localité de Karuba.
«Nous contrôlons Karuba depuis hier [mardi]. L'ennemi a abandonné 85 corps sur le terrain. Nous avons perdu 16 soldats et comptons 27 blessés, dont cinq graves», a déclaré le colonel Delphin Kahimbi, commandant en second des FARDC au Nord-Kivu.
«Depuis la rupture de la trêve, ce sont les plus lourdes pertes qu'ils ont subies», a-t-il ajouté.
Le porte-parole du mouvement politico-militaire de Nkunda, René Abandi, a déclaré que les FARDC avaient pilonné leurs positions, que des blessés étaient ramenés vers leurs bases, mais qu'il ne disposait pas de bilan pour le moment.
Des affrontements se sont poursuivis dans cette zone hier jusqu'à la tombée de la nuit, pour la quatrième journée consécutive. La Mission de l'ONU en RDC (MONUC) a confirmé la progression des FARDC sur le terrain après deux jours d'intenses combats, mais elle ne disposait pas de bilan.
L'officier dissident tutsi congolais Laurent Nkunda avait annoncé lundi la fin de la trêve instaurée le 6 septembre sous forte pression de la MONUC — et violée depuis à plusieurs reprises —, annonçant une offensive active contre les FARDC partout où il estimait que ses troupes étaient attaquées.
«Nkunda [...] a commencé à attaquer nos positions avancées. Nous n'avons fait que riposter. Mais alors que nous étions jusqu'à présent en situation de défense active, nous exerçons maintenant notre droit de poursuite pour déloger les insurgés chaque fois qu'ils bloquent notre déploiement», a affirmé le colonel Kahimbi.
Hier à Kinshasa, le porte-parole de la MONUC a déclaré que «l'initiative de l'attaque [venait] de l'ex-général Nkunda et de ses éléments», alors que les Casques bleus apportent un soutien logistique aux FARDC mais ne sont pas engagés à leurs côtés sur le terrain.
Dans l'après-midi, Paris a renouvelé son soutien à la MONUC et vivement déploré la rupture de la trêve.
«Nous contrôlons Karuba depuis hier [mardi]. L'ennemi a abandonné 85 corps sur le terrain. Nous avons perdu 16 soldats et comptons 27 blessés, dont cinq graves», a déclaré le colonel Delphin Kahimbi, commandant en second des FARDC au Nord-Kivu.
«Depuis la rupture de la trêve, ce sont les plus lourdes pertes qu'ils ont subies», a-t-il ajouté.
Le porte-parole du mouvement politico-militaire de Nkunda, René Abandi, a déclaré que les FARDC avaient pilonné leurs positions, que des blessés étaient ramenés vers leurs bases, mais qu'il ne disposait pas de bilan pour le moment.
Des affrontements se sont poursuivis dans cette zone hier jusqu'à la tombée de la nuit, pour la quatrième journée consécutive. La Mission de l'ONU en RDC (MONUC) a confirmé la progression des FARDC sur le terrain après deux jours d'intenses combats, mais elle ne disposait pas de bilan.
L'officier dissident tutsi congolais Laurent Nkunda avait annoncé lundi la fin de la trêve instaurée le 6 septembre sous forte pression de la MONUC — et violée depuis à plusieurs reprises —, annonçant une offensive active contre les FARDC partout où il estimait que ses troupes étaient attaquées.
«Nkunda [...] a commencé à attaquer nos positions avancées. Nous n'avons fait que riposter. Mais alors que nous étions jusqu'à présent en situation de défense active, nous exerçons maintenant notre droit de poursuite pour déloger les insurgés chaque fois qu'ils bloquent notre déploiement», a affirmé le colonel Kahimbi.
Hier à Kinshasa, le porte-parole de la MONUC a déclaré que «l'initiative de l'attaque [venait] de l'ex-général Nkunda et de ses éléments», alors que les Casques bleus apportent un soutien logistique aux FARDC mais ne sont pas engagés à leurs côtés sur le terrain.
Dans l'après-midi, Paris a renouvelé son soutien à la MONUC et vivement déploré la rupture de la trêve.
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