Pakistan - Rien ne va plus entre Bhutto et Moucharraf
Londres — Benazir Bhutto, l'ancienne première ministre du Pakistan, a déclaré hier que ses discussions avec le général-président Pervez Moucharraf sur un éventuel partage du pouvoir étaient complètement bloquées. Elle a ajouté que l'annonce de la levée des poursuites judiciaires pour corruption engagées à son encontre au Pakistan relevait de la «désinformation» de la part des autorités. Moucharraf «n'est pas prêt à discuter sur un pied d'égalité», a-t-elle déclaré, en ajoutant vouloir «voir le Pakistan passer de la dictature à la démocratie».
Benazir Bhutto prévoit rentrer le 18 octobre au Pakistan après huit ans d'exil pour préparer les élections législatives, qui doivent se tenir d'ici la mi-janvier. Elle s'est entretenu hier avec les cadres de son Parti du peuple pakistanais (PPP), la principale formation d'opposition, pour arrêter une décision sur la participation de son parti à l'élection présidentielle de samedi. Le PPP n'est pas en mesure d'empêcher la réélection de Moucharraf, mais pourrait fortement nuire à la crédibilité du scrutin en le boycottant.
Benazir Bhutto prévoit rentrer le 18 octobre au Pakistan après huit ans d'exil pour préparer les élections législatives, qui doivent se tenir d'ici la mi-janvier. Elle s'est entretenu hier avec les cadres de son Parti du peuple pakistanais (PPP), la principale formation d'opposition, pour arrêter une décision sur la participation de son parti à l'élection présidentielle de samedi. Le PPP n'est pas en mesure d'empêcher la réélection de Moucharraf, mais pourrait fortement nuire à la crédibilité du scrutin en le boycottant.
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