Les Palestiniens en Irak seraient victimes de «mauvais traitements flagrants», selon Amnesty International
1 octobre 2007
Actualités internationales
Londres — Amnesty International, basé à Londres, dénonce les «mauvais traitements flagrants» dont sont victimes les milliers de réfugiés palestiniens en Irak, lançant un appel tous azimuts pour protéger cette population, dans un rapport publié aujourd'hui.
«Un très grand nombre de réfugiés palestiniens en Irak ont été tués depuis l'intervention menée par les Américains en 2003», a écrit l'organisation de défense des droits de l'Homme dans un rapport de 21 pages.
Selon elle, la plupart ont été enlevés par des milices armées et «leurs corps ont été retrouvés à la morgue ou jetés dans la rue, souvent mutilés ou avec des marques évidentes de torture».
«Immédiatement après la chute de Bagdad en avril 2003, les Palestiniens ont commencé à être la cible de toutes sortes de mauvais traitements, intimidation, menaces de mort et enlèvements de la part des milices», a décrit Amnesty. Selon l'organisation, les milices chiites expriment leur ressentiment face au «traitement privilégié» dont les Palestiniens auraient bénéficié sous le régime de Saddam Hussein.
Mais les Palestiniens sont également victimes «d'arrestations arbitraires, de détentions, de tortures et autres mauvais traitements» de la part des forces de sécurité irakiennes et de la coalition internationale.
Estimés à 34 000 en mai 2006 par le Haut Commissariat aux réfugiés, les réfugiés palestiniens ne seraient plus que 15 000 en Irak, vivant pour la majorité à Bagdad mais aussi à Mossoul et à Bassora. Plus de 2100 Palestiniens d'Irak se trouveraient dans des camps improvisés près de la frontière entre la Syrie et l'Irak.
«Un très grand nombre de réfugiés palestiniens en Irak ont été tués depuis l'intervention menée par les Américains en 2003», a écrit l'organisation de défense des droits de l'Homme dans un rapport de 21 pages.
Selon elle, la plupart ont été enlevés par des milices armées et «leurs corps ont été retrouvés à la morgue ou jetés dans la rue, souvent mutilés ou avec des marques évidentes de torture».
«Immédiatement après la chute de Bagdad en avril 2003, les Palestiniens ont commencé à être la cible de toutes sortes de mauvais traitements, intimidation, menaces de mort et enlèvements de la part des milices», a décrit Amnesty. Selon l'organisation, les milices chiites expriment leur ressentiment face au «traitement privilégié» dont les Palestiniens auraient bénéficié sous le régime de Saddam Hussein.
Mais les Palestiniens sont également victimes «d'arrestations arbitraires, de détentions, de tortures et autres mauvais traitements» de la part des forces de sécurité irakiennes et de la coalition internationale.
Estimés à 34 000 en mai 2006 par le Haut Commissariat aux réfugiés, les réfugiés palestiniens ne seraient plus que 15 000 en Irak, vivant pour la majorité à Bagdad mais aussi à Mossoul et à Bassora. Plus de 2100 Palestiniens d'Irak se trouveraient dans des camps improvisés près de la frontière entre la Syrie et l'Irak.
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