Les bonzes birmans arbitrent
Depuis 1998, les moines défient le pouvoir, malgré les largesses des militaires envers le clergé bouddhiste
29 septembre 2007
Actualités internationales
En 1989, un an après avoir massacré quelque 3000 manifestants qui réclamaient la démocratie, les militaires au pouvoir ont changé le nom du pays. La Birmanie est devenue «Myanmar», et la capitale Rangoon a été rebaptisée «Yangon». L'an dernier, les militaires au pouvoir ont inauguré une nouvelle capitale, Naypyidaw, «la cité des rois», dans laquelle ils se sont retranchés, afin de se prémunir d'une insurrection. Pourtant, depuis le coup d'État qui a renversé le système démocratique en 1962, rien n'a véritablement changé en Birmanie.
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