Chavez insiste pour rencontrer le chef des FARC
17 septembre 2007
Actualités internationales
Photo : Agence Reuters
Hugo Chavez
Caracas — Le président vénézuélien Hugo Chavez, qui mène une médiation en vue d'un échange entre otages et guérilleros en Colombie, a insisté hier pour rencontrer en territoire
colombien le chef de la guérilla des FARC, ce que son holomogue colombien Alvaro Uribe a déjà
refusé.
Au cours de son émission radio-télévisée hebdomadaire «Alo, Presidente», M. Chavez a répété qu'il voulait rencontrer Manuel Marulanda, chef des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).
«C'est une nécessité pour moi de parler avec Marulanda», a déclaré M. Chavez dans son émission, à laquelle participait l'ambassadeur de Colombie au Venezuela, Fernando Marin Valencia.
«Nous n'en sommes qu'au début. Patience et encore patience, constance et encore constance, pour obtenir un accord humanitaire. [Il faut] beaucoup de compréhension. Je dois comprendre les positions de cette partie et de l'autre partie. J'ai foi dans le fait que nous allons parvenir» à un accord», a dit le président vénézuélien.
M. Chavez a été mandaté fin août pour assurer une médiation par son homologue colombien Uribe. Il veut oeuvrer à un accord qui permettrait la libération de 45 otages de la guérilla marxiste des FARC, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt et trois Américains, contre celle de quelque 500 guérilleros détenus par les autorités colombiennes.
Pour la deuxième fois en deux jours, M. Chavez a estimé qu'une telle rencontre avec le chef des FARC était essentielle.
Mais M. Uribe a déclaré samedi qu'il n'acceptait pas que le président vénézuélien rencontre le chef des FARC en territoire colombien. Il est farouchement opposé à la démilitarisation d'une zone du territoire colombien qu'impliquerait une telle rencontre.
colombien le chef de la guérilla des FARC, ce que son holomogue colombien Alvaro Uribe a déjà
refusé.
Au cours de son émission radio-télévisée hebdomadaire «Alo, Presidente», M. Chavez a répété qu'il voulait rencontrer Manuel Marulanda, chef des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).
«C'est une nécessité pour moi de parler avec Marulanda», a déclaré M. Chavez dans son émission, à laquelle participait l'ambassadeur de Colombie au Venezuela, Fernando Marin Valencia.
«Nous n'en sommes qu'au début. Patience et encore patience, constance et encore constance, pour obtenir un accord humanitaire. [Il faut] beaucoup de compréhension. Je dois comprendre les positions de cette partie et de l'autre partie. J'ai foi dans le fait que nous allons parvenir» à un accord», a dit le président vénézuélien.
M. Chavez a été mandaté fin août pour assurer une médiation par son homologue colombien Uribe. Il veut oeuvrer à un accord qui permettrait la libération de 45 otages de la guérilla marxiste des FARC, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt et trois Américains, contre celle de quelque 500 guérilleros détenus par les autorités colombiennes.
Pour la deuxième fois en deux jours, M. Chavez a estimé qu'une telle rencontre avec le chef des FARC était essentielle.
Mais M. Uribe a déclaré samedi qu'il n'acceptait pas que le président vénézuélien rencontre le chef des FARC en territoire colombien. Il est farouchement opposé à la démilitarisation d'une zone du territoire colombien qu'impliquerait une telle rencontre.
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