Japon - Fukuda est le favori à la succession d'Abe
15 septembre 2007
Actualités internationales
Tokyo — Faisant désormais figure de favori, Yasuo Fukuda, ancien secrétaire général du gouvernement nippon, a annoncé hier qu'il sera candidat à la présidence du Parti libéral-démocrate et au poste de premier ministre.
Après la démission-surprise de Shinzo Abe, mercredi, le PLD, qui veut éviter un vide prolongé du pouvoir, a annoncé qu'il procédera le 23 septembre à l'élection de son futur président.
Celui-ci prendra automatiquement la tête du gouvernement en raison de la confortable majorité des députés PLD et de leurs alliés à la Chambre basse du Parlement.
Le ministre des Finances, Fukushiro Nukaga, 63 ans, avait été le premier à annoncer sa candidature, mais il a décidé hier de se retirer de la course et de soutenir Fukuda, 71 ans.
En revanche, Taro Aso, 66 ans, secrétaire général du PLD et proche allié d'Abe, a confirmé hier qu'il briguera la présidence. Tout comme Fukuda, Aso est partisan d'une politique de fermeté en matière de sécurité.
Aujourd'hui, Fukuda a le vent en poupe, selon les médias, bien que l'issue reste incertaine. Les élections à la Chambre basse ne sont pas prévues avant 2009, mais le blocage au Parlement pourrait provoquer un scrutin anticipé.
Après la démission-surprise de Shinzo Abe, mercredi, le PLD, qui veut éviter un vide prolongé du pouvoir, a annoncé qu'il procédera le 23 septembre à l'élection de son futur président.
Celui-ci prendra automatiquement la tête du gouvernement en raison de la confortable majorité des députés PLD et de leurs alliés à la Chambre basse du Parlement.
Le ministre des Finances, Fukushiro Nukaga, 63 ans, avait été le premier à annoncer sa candidature, mais il a décidé hier de se retirer de la course et de soutenir Fukuda, 71 ans.
En revanche, Taro Aso, 66 ans, secrétaire général du PLD et proche allié d'Abe, a confirmé hier qu'il briguera la présidence. Tout comme Fukuda, Aso est partisan d'une politique de fermeté en matière de sécurité.
Aujourd'hui, Fukuda a le vent en poupe, selon les médias, bien que l'issue reste incertaine. Les élections à la Chambre basse ne sont pas prévues avant 2009, mais le blocage au Parlement pourrait provoquer un scrutin anticipé.
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