Liban - Le Fatah al-Islam préparait des attentats au Liban
14 août 2007
Actualités internationales
Beyrouth — Le groupe islamiste Fatah al-Islam, qui résiste depuis le 20 mai à l'armée dans le camp palestinien de Nahr al-Bared, dans le nord du Liban, est lié au réseau al-Qaïda et projetait des attentats, a affirmé hier le chef de l'armée libanaise, le général Michel Sleimane.
Le Fatah al-Islam «est une branche d'al-Qaïda qui planifiait des opérations au Liban et à l'étranger à partir des camps de réfugiés palestiniens», a affirmé le général Sleimane dans un discours devant des officiers.
Le commandant en chef de l'armée a en revanche affirmé que le Fatah al-Islam «ne dépendait pas des services de renseignement syriens», comme l'en accuse le gouvernement libanais.
Les États-Unis ont placé hier le Fatah al-Islam sur leur liste des organisations terroristes.
«C'est une organisation bien entraînée, disposant d'armes sophistiquées, y compris des armes lourdes, rompue au maniement des explosifs», a ajouté le général Sleimane. «Nous estimons à 70 le nombre des combattants qui tiennent toujours tête à l'armée, accompagnés d'une centaine de femmes et d'enfants qui refusent de quitter le camp en dépit de nos appels répétés et de différentes médiations», a-t-il déclaré.
Selon l'armée, les derniers combattants sont à présent encerclés dans un petit réduit dans la partie sud du camp, où ils sont retranchés dans des abris souterrains. Plus de 200 personnes, dont 136 soldats, ont été tuées depuis le début des combats. Ce bilan ne tient pas compte des islamistes tués dont les corps sont restés dans le camp.
Les États-Unis ont inscrit hier le groupe Fatah al-Islam sur sa liste des organisations terroristes. La secrétaire d'État a pris cette mesure, qui prive le groupe d'accès au système financier américain, après consultations avec le secrétaire américain à la Justice et le secrétaire au Trésor, indique le communiqué.
Le Fatah al-Islam «est une branche d'al-Qaïda qui planifiait des opérations au Liban et à l'étranger à partir des camps de réfugiés palestiniens», a affirmé le général Sleimane dans un discours devant des officiers.
Le commandant en chef de l'armée a en revanche affirmé que le Fatah al-Islam «ne dépendait pas des services de renseignement syriens», comme l'en accuse le gouvernement libanais.
Les États-Unis ont placé hier le Fatah al-Islam sur leur liste des organisations terroristes.
«C'est une organisation bien entraînée, disposant d'armes sophistiquées, y compris des armes lourdes, rompue au maniement des explosifs», a ajouté le général Sleimane. «Nous estimons à 70 le nombre des combattants qui tiennent toujours tête à l'armée, accompagnés d'une centaine de femmes et d'enfants qui refusent de quitter le camp en dépit de nos appels répétés et de différentes médiations», a-t-il déclaré.
Selon l'armée, les derniers combattants sont à présent encerclés dans un petit réduit dans la partie sud du camp, où ils sont retranchés dans des abris souterrains. Plus de 200 personnes, dont 136 soldats, ont été tuées depuis le début des combats. Ce bilan ne tient pas compte des islamistes tués dont les corps sont restés dans le camp.
Les États-Unis ont inscrit hier le groupe Fatah al-Islam sur sa liste des organisations terroristes. La secrétaire d'État a pris cette mesure, qui prive le groupe d'accès au système financier américain, après consultations avec le secrétaire américain à la Justice et le secrétaire au Trésor, indique le communiqué.
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