21 otages retenus en Afghanistan - Les négociations se poursuivent dans le secret
La libération de deux captives malades serait reportée à aujourd'hui
13 août 2007
Actualités internationales
Ghazni — La troisième séance de négociations d'une délégation de Séoul avec les talibans sur leurs 21 otages sud-coréens s'est achevée hier sans que rien filtre sur son contenu, et la libération de deux captives malades serait reportée à aujourd'hui.
Mirajudding Pattan, le gouverneur de la province sud de Ghazni où se tiennent les discussions, a déclaré à l'AFP hier soir que les deux Sud-Coréennes seraient finalement libérées aujourd'hui. «Les talibans ont promis qu'ils relâcheraient les deux femmes otages demain», a-t-il dit.
Pourtant hier matin, après l'annonce déçue samedi de leur libération, le commandant Abdullah Jan, responsable des talibans pour cette province où les otages ont été enlevés il y a plus de trois semaines, avait indiqué qu'elles seraient libérées le jour même.
L'annonce de leur libération, déjà présentée samedi comme un geste «inconditionnel» des talibans, faisait suite à deux réunions directes entre négociateurs de la milice islamiste et émissaires de Séoul, à Ghazni, ville du sud afghan à 140 km de Kaboul.
Une troisième réunion hier dans les mêmes locaux du Croissant-Rouge de Ghazni s'est achevée sur un black-out total. «La troisième session de négociations est terminée», a déclaré à l'AFP M. Pattan. «Nous ignorons les détails des négociations puisque nous ne sommes impliqués que dans la sécurité des discussions», a-t-il ajouté par téléphone.
Les pourparlers, commencés vendredi soir, ont eu lieu dans le bâtiment du Croissant-Rouge en plein centre de la ville de Ghazni, entièrement interdit depuis hier à la presse.
La conférence de presse impromptue samedi de deux négociateurs talibans devant le bâtiment du Croissant-Rouge de Ghazni et retransmise par les télévisions locales n'avaient pas, semble-t-il, été du goût des forces de sécurité.
À cette occasion, l'un d'eux, Qari Bashir, s'était déclaré «optimiste» sur la libération des Sud-Coréens contre leurs camarades emprisonnés dans les geôles afghanes. Les négociateurs ont soumis une liste de leurs camarades incarcérés au gouvernement de Hamid Karzaï, qui refuse toujours un tel échange.
Pour faire pression sur les autorités, les talibans ont assassiné deux des 23 Sud-Coréens enlevés. Sur les 21 otages restants, 16 sont des femmes.
Mirajudding Pattan, le gouverneur de la province sud de Ghazni où se tiennent les discussions, a déclaré à l'AFP hier soir que les deux Sud-Coréennes seraient finalement libérées aujourd'hui. «Les talibans ont promis qu'ils relâcheraient les deux femmes otages demain», a-t-il dit.
Pourtant hier matin, après l'annonce déçue samedi de leur libération, le commandant Abdullah Jan, responsable des talibans pour cette province où les otages ont été enlevés il y a plus de trois semaines, avait indiqué qu'elles seraient libérées le jour même.
L'annonce de leur libération, déjà présentée samedi comme un geste «inconditionnel» des talibans, faisait suite à deux réunions directes entre négociateurs de la milice islamiste et émissaires de Séoul, à Ghazni, ville du sud afghan à 140 km de Kaboul.
Une troisième réunion hier dans les mêmes locaux du Croissant-Rouge de Ghazni s'est achevée sur un black-out total. «La troisième session de négociations est terminée», a déclaré à l'AFP M. Pattan. «Nous ignorons les détails des négociations puisque nous ne sommes impliqués que dans la sécurité des discussions», a-t-il ajouté par téléphone.
Les pourparlers, commencés vendredi soir, ont eu lieu dans le bâtiment du Croissant-Rouge en plein centre de la ville de Ghazni, entièrement interdit depuis hier à la presse.
La conférence de presse impromptue samedi de deux négociateurs talibans devant le bâtiment du Croissant-Rouge de Ghazni et retransmise par les télévisions locales n'avaient pas, semble-t-il, été du goût des forces de sécurité.
À cette occasion, l'un d'eux, Qari Bashir, s'était déclaré «optimiste» sur la libération des Sud-Coréens contre leurs camarades emprisonnés dans les geôles afghanes. Les négociateurs ont soumis une liste de leurs camarades incarcérés au gouvernement de Hamid Karzaï, qui refuse toujours un tel échange.
Pour faire pression sur les autorités, les talibans ont assassiné deux des 23 Sud-Coréens enlevés. Sur les 21 otages restants, 16 sont des femmes.
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