Encore beaucoup d'armes chimiques à détruire
8 août 2007
Actualités internationales
Genève — Les États-Unis et la Russie doivent encore détruire de grandes quantités de leurs énormes stocks d'armes chimiques pour se conformer à un accord international vieux de dix ans interdisant ces armements, a indiqué hier à Genève le responsable de la vérification du traité.
Le responsable de l'organisation supervisant l'application du traité d'interdiction des armes chimiques, Rogelio Pfirter, a informé la Conférence sur le désarmement de l'ONU des progrès réalisés dans la destruction des stocks.
Toutefois, a-t-il dit, «dans le cas de la Fédération de Russie et des États Unis d'Amérique, des quantités substantielles [d'armes chimiques] restent encore à détruire». «Le temps passe et nous avons encore devant nous de formidables défis techniques, financiers et de sécurité», a relevé M. Pfirter.
Les deux superpuissances doivent avoir détruit d'ici avril 2012 leurs arsenaux chimiques (les plus grands du monde), aux termes de la convention de 1997 sur les armes chimiques.
La Russie n'a mené à bien la destruction que de 22 % de ses armements chimiques. De leur côté, les États-Unis ont détruit 46 % de leurs stocks, qui s'élevaient à 13 000 tonnes, a indiqué M. Pfirter. Au total, l'organisation basée à La Haye chargée de superviser l'application de cette convention a certifié la destruction à ce jour de 24 000 tonnes d'agents chimiques, soit un tiers des arsenaux déclarés dans le monde.
Par ailleurs, 94 % des installations de production de ces armes, recensées par le traité dans 12 pays, ont été démantelées.
Le responsable de l'organisation supervisant l'application du traité d'interdiction des armes chimiques, Rogelio Pfirter, a informé la Conférence sur le désarmement de l'ONU des progrès réalisés dans la destruction des stocks.
Toutefois, a-t-il dit, «dans le cas de la Fédération de Russie et des États Unis d'Amérique, des quantités substantielles [d'armes chimiques] restent encore à détruire». «Le temps passe et nous avons encore devant nous de formidables défis techniques, financiers et de sécurité», a relevé M. Pfirter.
Les deux superpuissances doivent avoir détruit d'ici avril 2012 leurs arsenaux chimiques (les plus grands du monde), aux termes de la convention de 1997 sur les armes chimiques.
La Russie n'a mené à bien la destruction que de 22 % de ses armements chimiques. De leur côté, les États-Unis ont détruit 46 % de leurs stocks, qui s'élevaient à 13 000 tonnes, a indiqué M. Pfirter. Au total, l'organisation basée à La Haye chargée de superviser l'application de cette convention a certifié la destruction à ce jour de 24 000 tonnes d'agents chimiques, soit un tiers des arsenaux déclarés dans le monde.
Par ailleurs, 94 % des installations de production de ces armes, recensées par le traité dans 12 pays, ont été démantelées.
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