L'or noir du pôle Nord
Deux petits sous-marins plongeant à 4000 mètres de profondeur pour aller planter sur les fonds marins du pôle Nord un drapeau russe... Moscou a relancé d'épatante façon le débat sur la souveraineté de l'Arctique. Vrai que le geste est symbolique et qu'il est sans résonance légale décisive. Ottawa aurait tout à fait raison de minimiser l'exploit s'il ne faisait la preuve que, dans la course au monde polaire, extraordinaire réservoir de brut et de gaz, la Russie dispose d'une longueur d'avance.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

