Pas de solution militaire en Irak
1 août 2007
Actualités internationales
Washington — Les renforts américains envoyés en Irak cette année ont permis d'améliorer la sécurité, mais l'essentiel reste la réconciliation politique et le développement économique, a déclaré hier l'amiral Michael Mullen, le prochain chef d'état-major interarmées américain.
«La sécurité est meilleure. Pas formidable, mais meilleure» en Irak depuis l'arrivée des renforts, a expliqué l'amiral devant la Commission des Forces armées du Sénat, chargée d'examiner sa nomination.
«Je crois que la sécurité est essentielle pour donner au gouvernement l'espace vital nécessaire pour travailler à une réconciliation nationale politique et au développement économique, qui sont eux-mêmes essentiels à la stabilisation de l'Irak», a ajouté Michael Mullen.
«Si cela n'arrive pas, le nombre de soldats engagés et la durée de leur engagement ne changeront pas grand-chose», a prévenu l'amiral, faisant écho aux nombreux généraux qui ont déjà prévenu qu'une solution uniquement militaire était impossible en Irak.
Interrogé sur les différentes options en cas d'échec de la stratégie actuelle, l'amiral a déclaré attendre l'évaluation annoncée pour septembre avant de se prononcer.
«La sécurité est meilleure. Pas formidable, mais meilleure» en Irak depuis l'arrivée des renforts, a expliqué l'amiral devant la Commission des Forces armées du Sénat, chargée d'examiner sa nomination.
«Je crois que la sécurité est essentielle pour donner au gouvernement l'espace vital nécessaire pour travailler à une réconciliation nationale politique et au développement économique, qui sont eux-mêmes essentiels à la stabilisation de l'Irak», a ajouté Michael Mullen.
«Si cela n'arrive pas, le nombre de soldats engagés et la durée de leur engagement ne changeront pas grand-chose», a prévenu l'amiral, faisant écho aux nombreux généraux qui ont déjà prévenu qu'une solution uniquement militaire était impossible en Irak.
Interrogé sur les différentes options en cas d'échec de la stratégie actuelle, l'amiral a déclaré attendre l'évaluation annoncée pour septembre avant de se prononcer.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

