Les infirmières bulgares tentent d'oublier leur détention
26 juillet 2007
Actualités internationales
Sofia — Les infirmières et le médecin bulgares heureux mais traumatisés et épuisés, tentaient hier de renouer les fils de leur vie après leur libération, la veille, de plus de huit ans de détention en Libye.
Les six praticiens souffrent de séquelles psychologiques liées à leur long séjour dans un espace clos et aux séances de tortures auxquelles ils ont été soumis pour leur arracher des aveux, a indiqué l'hôpital militaire de Sofia où ils ont entamé mercredi des examens de santé approfondis.
Leur état psychologique est «proche de celui des sous-mariniers après un long séjour dans un espace clos, dans des mauvaises conditions» et est marqué notamment par de l'agoraphobie, a déclaré le directeur de l'hôpital, Stoïan Tonev, cité par l'agence BTA.
Il a ajouté que ses patients et leurs familles «traversaient actuellement la période la plus dure» et qu'il était «difficile de prévoir comment ils réagiraient à la décompensation après une longue période de stress».
Leur première conférence de presse a ainsi démarré hier avec plus de deux heures de retard, en présence de seulement deux des infirmières et du médecin d'origine palestinienne.
«Tout le monde n'était pas en état de participer», a déclaré l'organisateur de la conférence de presse, le directeur de l'agence bTV Maxime Mintchev.
Les infirmières, qui ont évité depuis leur libération mardi d'évoquer les tortures auxquelles elles avaient été soumises dans les interviews accordées aux médias bulgares, devaient inévitablement être confrontées à des questions sur ce sujet lors de la conférence de presse.
Les six praticiens souffrent de séquelles psychologiques liées à leur long séjour dans un espace clos et aux séances de tortures auxquelles ils ont été soumis pour leur arracher des aveux, a indiqué l'hôpital militaire de Sofia où ils ont entamé mercredi des examens de santé approfondis.
Leur état psychologique est «proche de celui des sous-mariniers après un long séjour dans un espace clos, dans des mauvaises conditions» et est marqué notamment par de l'agoraphobie, a déclaré le directeur de l'hôpital, Stoïan Tonev, cité par l'agence BTA.
Il a ajouté que ses patients et leurs familles «traversaient actuellement la période la plus dure» et qu'il était «difficile de prévoir comment ils réagiraient à la décompensation après une longue période de stress».
Leur première conférence de presse a ainsi démarré hier avec plus de deux heures de retard, en présence de seulement deux des infirmières et du médecin d'origine palestinienne.
«Tout le monde n'était pas en état de participer», a déclaré l'organisateur de la conférence de presse, le directeur de l'agence bTV Maxime Mintchev.
Les infirmières, qui ont évité depuis leur libération mardi d'évoquer les tortures auxquelles elles avaient été soumises dans les interviews accordées aux médias bulgares, devaient inévitablement être confrontées à des questions sur ce sujet lors de la conférence de presse.
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