Un répit pour Fujimori
12 juillet 2007
Actualités internationales
Santiago — La justice chilienne a rejeté hier, en première instance, l'extradition de l'ancien président péruvien Alberto Fujimori vers le Pérou, où il est accusé de violations des droits de l'homme et de corruption.
Cependant, l'État péruvien a immédiatement réagi en annonçant son intention de «faire appel dès que possible» devant la Cour suprême chilienne, a déclaré Alfredo Etcheverry, l'avocat représentant les intérêts du Pérou au Chili.
Le juge chilien Orlando Alvarez n'a pas retenu les charges de corruption et de violation des droits de l'homme présentées dans la demande d'extradition péruvienne, a indiqué le tribunal. M. Fujimori est réclamé par la justice péruvienne pour 12 dossiers de violations des droits de l'homme et de corruption. Le 7 juin dernier, le procureur de la Cour suprême de Santiago avait recommandé d'accéder à la demande péruvienne et ordonné sa mise aux arrêts domiciliaires le lendemain.
La Cour suprême doit à présent réunir cinq magistrats pour se prononcer sur ce dossier de manière définitive, leur décision ne sera plus susceptible d'appel.
Cependant, l'État péruvien a immédiatement réagi en annonçant son intention de «faire appel dès que possible» devant la Cour suprême chilienne, a déclaré Alfredo Etcheverry, l'avocat représentant les intérêts du Pérou au Chili.
Le juge chilien Orlando Alvarez n'a pas retenu les charges de corruption et de violation des droits de l'homme présentées dans la demande d'extradition péruvienne, a indiqué le tribunal. M. Fujimori est réclamé par la justice péruvienne pour 12 dossiers de violations des droits de l'homme et de corruption. Le 7 juin dernier, le procureur de la Cour suprême de Santiago avait recommandé d'accéder à la demande péruvienne et ordonné sa mise aux arrêts domiciliaires le lendemain.
La Cour suprême doit à présent réunir cinq magistrats pour se prononcer sur ce dossier de manière définitive, leur décision ne sera plus susceptible d'appel.
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