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La Chine devient le plus important émetteur de GES au monde, devant les États-Unis

Une mine de charbon dans une province du nord de la Chine.
Photo : Agence Reuters
Une mine de charbon dans une province du nord de la Chine.
Si, pour plusieurs, la Chine est en train d'ouvrir, à force de bras, les portes de la prospérité, pour d'autres, elle est en train d'ouvrir celles de l'enfer de la pollution et des changements climatiques, au point de devenir conjointement avec son vieil adversaire américain une menace pour la planète.
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  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 20 juin 2007 11h19
    Les kiotistes devraient se la fermer
    Les adeptes du protocole de Kyoto rtéalisent que les 3/4 de la pollution mondiale échappent à ce protocole bien encadré par les rapports tromqués du GIEC, leur bible.

    Pourtant en une seule année, le gouvernement Harper a mieux fait qu'eux en 17 ans en stoppant la progression des émissions de GES et même en les diminuant de 2%. Faut croire que le plan Baird a de meilleure chance que les méthodes kyotitstes pour enrayer la pollution canadienne.

    Le "Brave New World" de la climatocratie

    Dans «Le meilleur des mondes» Aldous Huxley a décrit une société où tout était programmé depuis la naissance, même les sentiments. L'avenir de celui qui n'était pas programmé par la génétique a été celui du Sauvage, qui se suicide à la fin. Je ne veux pas paraître trop pessimiste mais je crois que nous assistons depuis les expériences communistes et nazies à de multiples entreprises de conditionnement de l'individu dont la fin est de nous enlever de plus en plus ce qui nous reste de liberté. Une de ces entreprises a pour objet le contrôle du climat.

    Il y a quelque chose de foncièrement cynique dans cet exercice onusien de contrôle du climat: ce sont les décideurs qui soutiennent tout l'exercice, et le GIEC fournit des rapports à l'intention des décideurs. Et nous avons des haut-parleurs (les médias) placés un peu partout pour nous répéter à satiété que si nous n'agissons pas, ce sera la catastrophe. Ces médias nous incitent à pousser les décideurs à agir dans le sens de l'agenda du GIEC. Si ce n'est pas du Huxley, du moins ceci ressemble à «1984» de Orwell: faire peur pour convaincre.

    Le 2 février 2007 à Paris, il y a eu un autre «rapport pour décideurs» venant du GIEC. Le rapport sur lequel ce quatrième compte rendu est basé viendra cet automne en novembre, et il sera adapté pour ne pas contredire ces résumés pour décideurs... Il en a été de même du troisième rapport où le compte rendu a été produit le 4 mai et le rppport en automne. C'est la méthode pour adapter la science aux visées de l'ONU, un organisme politique qui aspire à devenir un gouvernement mondial.

    Ce que je remarque est que de plus en plus on modifie le discours alarmistes pour le distancer du réchauffement climatique et pour cause. À peine 3% des GES est reliée à l'activité humaine et le consensus scientifique est de moins en moins perceptible avec un débat fesant rage car de plus en plus de scientifiques se lèvent et dénoncent les agissements du GIEC.

    FDans ce contexte, les kyotistes ont intérêts à se la fermer car le réchauffement médiatique est en train de faire des citoyens bien intentionnés des victimes d'un leurre sans précédent.

  • Maïte Verreault
    Abonnée
    mercredi 20 juin 2007 17h11
    Nous foncons tous...
    ... dans le meme mur

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