Afghanistan - La Croix-Rouge dénonce le sort fait aux civils
13 juin 2007
Actualités internationales
Genève — La situation humanitaire en Afghanistan est «plus dramatique aujourd'hui qu'elle ne l'était il y a un an», les souffrances des civils ne cessant de croître avec l'intensification des combats, selon le directeur des opérations du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
«Les civils souffrent terriblement des menaces incessantes à leur sécurité comme celles que font peser les bombes placées au bord des routes et les attaques suicide toujours plus nombreuses, ainsi que les bombardements aériens réguliers», a précisé hier Pierre Kraehenbuehl dans un communiqué.
D'après lui, des Afghans, particulièrement ceux qui vivent dans des zones reculées, n'ont toujours pas accès aux services de base tels que les soins médicaux. «Les civils pour lesquels cette assistance est la plus urgente sont ceux qui sont les plus difficiles à atteindre», a-t-il observé, soulignant qu'une «large frange de la population afghane mène une vie très difficile».
Selon le CICR, l'action humanitaire devient de plus en plus difficile en dehors des grandes villes. L'organisation dit être en contact avec toutes les parties belligérantes afin d'obtenir des garanties de sécurité ainsi que l'accès aux victimes du conflit dans l'ensemble du pays.
«Les civils souffrent terriblement des menaces incessantes à leur sécurité comme celles que font peser les bombes placées au bord des routes et les attaques suicide toujours plus nombreuses, ainsi que les bombardements aériens réguliers», a précisé hier Pierre Kraehenbuehl dans un communiqué.
D'après lui, des Afghans, particulièrement ceux qui vivent dans des zones reculées, n'ont toujours pas accès aux services de base tels que les soins médicaux. «Les civils pour lesquels cette assistance est la plus urgente sont ceux qui sont les plus difficiles à atteindre», a-t-il observé, soulignant qu'une «large frange de la population afghane mène une vie très difficile».
Selon le CICR, l'action humanitaire devient de plus en plus difficile en dehors des grandes villes. L'organisation dit être en contact avec toutes les parties belligérantes afin d'obtenir des garanties de sécurité ainsi que l'accès aux victimes du conflit dans l'ensemble du pays.
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