La poudrière
Le Kosovo était une poudrière, il le demeure. À la suite de la déclaration du président Bush à l'effet que l'indépendance de cette province de la Serbie était inéluctable et qu'il n'était donc pas question de poursuivre «un dialogue sans fin» avec la Russie, les dirigeants serbes ont réagi avec force. Le premier ministre, Vojislav Kostunica, a indiqué que toute relation diplomatique avec un pays reconnaissant la souveraineté kosovare serait coupée. En même temps que ce propos révélant une humeur exacerbée, le ministre serbe chargé du Kosovo a prévenu que toute proclamation unilatérale de l'indépendance de la province serait «annulée». Purement et simplement.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

