Israël - Peretz évincé de la direction du parti travailliste
29 mai 2007
Actualités internationales
Tel Aviv — Le parti travailliste a infligé hier un camouflet à son chef Amir Peretz, l'actuel ministre de la Défense battu par ses deux rivaux Ami Ayalon, l'ancien chef du Shin Beth (service de sécurité) et l'ex-premier ministre Éhoud Barak.
Selon des sondages de deux chaînes de télévision, M. Peretz n'a obtenu que 17 à 19 % des voix parmi les quelque 110 000 membres du parti travailliste. M. Barak et Ayalon arrivés en tête ne sont pas parvenus à franchir la barre des 40 % des suffrages exprimés, ce qui leur aurait permis d'être élus au premier tour. Si les estimations des chaînes de télévision se confirmaient, un deuxième tour aura lieu dans deux semaines. Ce scrutin au sein du parti travailliste, un pilier de la coalition au pouvoir en Israël, pourrait décider du sort du gouvernement du premier ministre Éhoud Olmert.
Barak et Ayalon ont appelé Olmert à démissionner à la suite de la publication du rapport accablant sur sa gestion de la guerre au Liban. M. Ayalon, a menacé, en cas de victoire, de quitter la coalition gouvernementale si M. Olmert se maintenait à son poste, alors que M. Barak a affirmé qu'il pourrait assumer ce poste à titre provisoire dans un gouvernement dirigé par M. Olmert.
Selon des sondages de deux chaînes de télévision, M. Peretz n'a obtenu que 17 à 19 % des voix parmi les quelque 110 000 membres du parti travailliste. M. Barak et Ayalon arrivés en tête ne sont pas parvenus à franchir la barre des 40 % des suffrages exprimés, ce qui leur aurait permis d'être élus au premier tour. Si les estimations des chaînes de télévision se confirmaient, un deuxième tour aura lieu dans deux semaines. Ce scrutin au sein du parti travailliste, un pilier de la coalition au pouvoir en Israël, pourrait décider du sort du gouvernement du premier ministre Éhoud Olmert.
Barak et Ayalon ont appelé Olmert à démissionner à la suite de la publication du rapport accablant sur sa gestion de la guerre au Liban. M. Ayalon, a menacé, en cas de victoire, de quitter la coalition gouvernementale si M. Olmert se maintenait à son poste, alors que M. Barak a affirmé qu'il pourrait assumer ce poste à titre provisoire dans un gouvernement dirigé par M. Olmert.
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