Iran : le bras de fer se poursuit
Washington réclame des sanctions plus sévères
Téhéran — Le président Mahmoud Ahmadinejad a exclu hier de suspendre le programme nucléaire iranien, malgré les menaces de nouvelles sanctions de l'ONU pour l'y contraindre.
«Si nous arrêtons même pour un instant, [les ennemis] auront atteint leur but», a dit le président iranien devant des commandants des Gardiens de la révolution.
Le président américain, George W. Bush, a annoncé hier que les États-Unis et leurs alliés européens allaient chercher à renforcer les sanctions contre l'Iran face au refus de Téhéran de suspendre son programme nucléaire controversé.
Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohamed el-Baradeï, a constaté mercredi dans un rapport que Téhéran avait refusé de suspendre ses activités nucléaires sensibles, comme l'exige le Conseil de sécurité des Nations unies.
L'AIEA a aussi souligné que l'Iran se refusait toujours à éclaircir des zones d'ombre de son programme atomique, avait réduit sa communication d'informations sur ce dernier et suspendu unilatéralement un accord de vérification du réacteur à eau lourde en construction à Arak.
Les réactions des capitales occidentales n'ont pas tardé, Washington dénonçant «l'attitude constante de défi» de Téhéran et son ambassadeur à l'ONU Zalmay Khalilzad jugeant nécessaire «d'envisager des pressions supplémentaires».
Le président Bush a annoncé que les États-Unis et leurs alliés européens allaient chercher à renforcer les sanctions contre l'Iran. Mais dans un discours dans la ville d'Ispahan (centre) dans la soirée, le président iranien a adopté un ton combatif pour rejeter une telle éventualité. Il a averti les grandes puissances qu'elles devaient «arrêter leurs actes malveillants, car l'Iran a aujourd'hui la technologie nucléaire à des fins industrielles et elle ne reculera pas d'un pied».
Mohamed el-Baradeï, directeur général de l'AIEA, a estimé hier que l'Iran serait en mesure de se doter de l'arme atomique dans un délai de trois à huit ans si elle le décide.
«Si nous arrêtons même pour un instant, [les ennemis] auront atteint leur but», a dit le président iranien devant des commandants des Gardiens de la révolution.
Le président américain, George W. Bush, a annoncé hier que les États-Unis et leurs alliés européens allaient chercher à renforcer les sanctions contre l'Iran face au refus de Téhéran de suspendre son programme nucléaire controversé.
Le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohamed el-Baradeï, a constaté mercredi dans un rapport que Téhéran avait refusé de suspendre ses activités nucléaires sensibles, comme l'exige le Conseil de sécurité des Nations unies.
L'AIEA a aussi souligné que l'Iran se refusait toujours à éclaircir des zones d'ombre de son programme atomique, avait réduit sa communication d'informations sur ce dernier et suspendu unilatéralement un accord de vérification du réacteur à eau lourde en construction à Arak.
Les réactions des capitales occidentales n'ont pas tardé, Washington dénonçant «l'attitude constante de défi» de Téhéran et son ambassadeur à l'ONU Zalmay Khalilzad jugeant nécessaire «d'envisager des pressions supplémentaires».
Le président Bush a annoncé que les États-Unis et leurs alliés européens allaient chercher à renforcer les sanctions contre l'Iran. Mais dans un discours dans la ville d'Ispahan (centre) dans la soirée, le président iranien a adopté un ton combatif pour rejeter une telle éventualité. Il a averti les grandes puissances qu'elles devaient «arrêter leurs actes malveillants, car l'Iran a aujourd'hui la technologie nucléaire à des fins industrielles et elle ne reculera pas d'un pied».
Mohamed el-Baradeï, directeur général de l'AIEA, a estimé hier que l'Iran serait en mesure de se doter de l'arme atomique dans un délai de trois à huit ans si elle le décide.
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