En bref - La CPI enquête en République centrafricaine
23 mai 2007
Actualités internationales
La Haye — La Cour pénale internationale (CPI) a annoncé hier avoir ouvert pour la première fois de son histoire une enquête sur des crimes sexuels et des viols commis en République centrafricaine en 2002 et 2003, mais elle n'a pas nommé de suspect.
«C'est la première fois que le procureur ouvre une enquête dans laquelle les allégations de crimes sexuels excèdent largement le nombre d'assassinats présumés», a précisé la CPI. Plusieurs noms ont été cités dès l'année 2004 par la justice centrafricaine, qui n'apparaissent pas dans les documents publiés hier par la CPI, dont celui de l'ex-président Ange-Félix Patassé, du chef rebelle congolais Jean-Pierre Bemba, et de l'ex-gendarme français Paul Barril, qui avait organisé une garde rapprochée pour M. Patassé.
«C'est la première fois que le procureur ouvre une enquête dans laquelle les allégations de crimes sexuels excèdent largement le nombre d'assassinats présumés», a précisé la CPI. Plusieurs noms ont été cités dès l'année 2004 par la justice centrafricaine, qui n'apparaissent pas dans les documents publiés hier par la CPI, dont celui de l'ex-président Ange-Félix Patassé, du chef rebelle congolais Jean-Pierre Bemba, et de l'ex-gendarme français Paul Barril, qui avait organisé une garde rapprochée pour M. Patassé.
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