En photo - «S.O.S. liberté d'expression»
Photo : Agence Reuters
Des centaines de journalistes vénézuéliens ont défilé hier à Caracas pour réclamer la liberté d'expression après la décision de fermer une chaîne de télévision privée, jugée trop critique par le président Hugo Chavez.
Les manifestants, rejoints par des étudiants en communication, ont soulevé une banderole d'un kilomètre de long, portant l'inscription «S.O.S. liberté d'expression» en dix langues différentes. Hugo Chavez a récemment annoncé son intention de ne pas renouveler la licence de la chaîne de télévision privée Radio Caracas Television (RCTV). Le président socialiste lui reproche d'avoir soutenu le coup d'État qui l'avait délogé du pouvoir pendant deux jours il y a cinq ans. La fermeture de cette télévision très populaire a suscité un mouvement de protestation populaire, relayé par plusieurs associations internationales de défense des médias. Selon un sondage de l'institut d'opinion Datanalisis, près de 70 % des Vénézuéliens désapprouvent la disparition forcée de RCTV.
Les manifestants, rejoints par des étudiants en communication, ont soulevé une banderole d'un kilomètre de long, portant l'inscription «S.O.S. liberté d'expression» en dix langues différentes. Hugo Chavez a récemment annoncé son intention de ne pas renouveler la licence de la chaîne de télévision privée Radio Caracas Television (RCTV). Le président socialiste lui reproche d'avoir soutenu le coup d'État qui l'avait délogé du pouvoir pendant deux jours il y a cinq ans. La fermeture de cette télévision très populaire a suscité un mouvement de protestation populaire, relayé par plusieurs associations internationales de défense des médias. Selon un sondage de l'institut d'opinion Datanalisis, près de 70 % des Vénézuéliens désapprouvent la disparition forcée de RCTV.
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