Attentat suicide à Peshawar
16 mai 2007
Actualités internationales
Peshawar — Au moins 25 personnes ont été tuées et des dizaines d'autres blessées dans un attentat suicide hier dans un hôtel du centre de Peshawar, la grande ville du nord-ouest du Pakistan, ont annoncé les autorités locales.
L'explosion s'est produite dans la réception de l'hôtel Marhaba, très fréquenté par des Afghans, dans un quartier populaire de Peshawar, et a partiellement détruit les trois étages du bâtiment.
«Vingt-cinq personnes ont été tuées, pour la plupart des Afghans», a affirmé le porte-parole du ministère de l'Intérieur, le général Javed Cheema. «C'était un attentat suicide», a affirmé sans autre détail Malik Zafar Azam, le ministre de la Justice de la province-frontière du Nord-Ouest (NWFP), frontalière de l'Afghanistan, dont Peshawar est la capitale.
«La police a trouvé deux jambes coupées, sur l'une d'elles était inscrit en langue pachtoune: "voilà le sort réservé aux espions à la solde des Américains"», a assuré le ministre provincial.
Ce type de message est fréquemment abandonné sur des cadavres dans la zone tribale pakistanaise, entre Peshawar et l'Afghanistan, où les militants islamistes pro-talibans ont tué depuis le début de l'année une dizaine de personnes, pour la plupart des Afghans qu'ils accusaient de travailler avec les troupes américaines stationnées en Afghanistan.
«L'explosion a été si puissante que certains corps ont eu la tête arrachée», a affirmé le Dr Jan Baz du Lady Reading Hospital, le principal hôpital de Peshawar. Au moins 46 blessés ont été admis à l'hôpital, dont de nombreux dans un état très grave, selon les médecins du Lady Reading Hospital.
L'explosion s'est produite dans la réception de l'hôtel Marhaba, très fréquenté par des Afghans, dans un quartier populaire de Peshawar, et a partiellement détruit les trois étages du bâtiment.
«Vingt-cinq personnes ont été tuées, pour la plupart des Afghans», a affirmé le porte-parole du ministère de l'Intérieur, le général Javed Cheema. «C'était un attentat suicide», a affirmé sans autre détail Malik Zafar Azam, le ministre de la Justice de la province-frontière du Nord-Ouest (NWFP), frontalière de l'Afghanistan, dont Peshawar est la capitale.
«La police a trouvé deux jambes coupées, sur l'une d'elles était inscrit en langue pachtoune: "voilà le sort réservé aux espions à la solde des Américains"», a assuré le ministre provincial.
Ce type de message est fréquemment abandonné sur des cadavres dans la zone tribale pakistanaise, entre Peshawar et l'Afghanistan, où les militants islamistes pro-talibans ont tué depuis le début de l'année une dizaine de personnes, pour la plupart des Afghans qu'ils accusaient de travailler avec les troupes américaines stationnées en Afghanistan.
«L'explosion a été si puissante que certains corps ont eu la tête arrachée», a affirmé le Dr Jan Baz du Lady Reading Hospital, le principal hôpital de Peshawar. Au moins 46 blessés ont été admis à l'hôpital, dont de nombreux dans un état très grave, selon les médecins du Lady Reading Hospital.
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