Climat: l'ONU mobilise à nouveau la communauté internationale
BONN — Yvo de Boer, secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, a exhorté les délégués de 166 pays réunis à Bonn à compter d'hier à redoubler d'efforts dans la lutte contre le réchauffement.
La conférence, qui s'achevera le 18 mai, vise à déblayer le terrain avant celle de Bali en décembre, qui doit poser les jalons d'un accord appelé à succéder au protocole de Kyoto qui expire en 2012.
«D'importantes réductions des émissions [de gaz à effet de serre] de la part des pays industrialisés sont nécessaires», a rappelé De Boer, invitant le millier de délégués à tirer les conclusions des trois rapports rédigés par le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC).
Approuvé vendredi à Bangkok, le dernier juge l'effort nécessaire pour contenir le réchauffement acceptable sur le plan financier et réalisable du point de vue technique.
De Boer a par ailleurs plaidé pour l'adoption de mesures incitatives en faveur des pays en développement.
Les États-Unis, premier émetteur de gaz à effet de serre, seront détrônés par la Chine dans quelques années. Or Pékin, tout comme l'ensemble des pays en voie de développement, n'a pas d'engagement chiffré dans le cadre du protocole de Kyoto.
La conférence, qui s'achevera le 18 mai, vise à déblayer le terrain avant celle de Bali en décembre, qui doit poser les jalons d'un accord appelé à succéder au protocole de Kyoto qui expire en 2012.
«D'importantes réductions des émissions [de gaz à effet de serre] de la part des pays industrialisés sont nécessaires», a rappelé De Boer, invitant le millier de délégués à tirer les conclusions des trois rapports rédigés par le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC).
Approuvé vendredi à Bangkok, le dernier juge l'effort nécessaire pour contenir le réchauffement acceptable sur le plan financier et réalisable du point de vue technique.
De Boer a par ailleurs plaidé pour l'adoption de mesures incitatives en faveur des pays en développement.
Les États-Unis, premier émetteur de gaz à effet de serre, seront détrônés par la Chine dans quelques années. Or Pékin, tout comme l'ensemble des pays en voie de développement, n'a pas d'engagement chiffré dans le cadre du protocole de Kyoto.
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