Un Irakien perché sur une antenne soudanaise pour obtenir l'asile au Canada
Photo : Agence Reuters
Au bout de 13 heures, Hecham Faleh s’est rendu à la police soudanaise.
Khartoum — Un Irakien a grimpé hier au sommet d'une antenne de télécommunications à Khartoum, au Soudan, où il est resté 13 heures pour protester contre le refus du Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés de lui octroyer l'asile au Canada.
Hecham Faleh, 20 ans, est monté au sommet de cette antenne de 30 m de haut vers 3 h muni d'un drapeau canadien, d'une bouteille d'eau et d'un chapeau pour se protéger du soleil, a déclaré son épouse.
Samira Youssef, 20 ans, a expliqué que son mari avait fui l'Irak après la chute de Bagdad, en 2003. Selon elle, il a déposé une demande d'asile auprès du Canada par l'entremise du HCR au Soudan. «Le 30 avril, j'ai eu ma lettre de refus», a déclaré cette réfugiée érythréenne. «Et il a eu la sienne le 3 mai. Ça a été un choc pour lui.» Elle avait expliqué auparavant à Reuters que Faleh était montré sur l'antenne pour «attirer l'attention sur son problème».
Chrysantus Ache, représentant du HCR au Soudan, a déclaré que Faleh ne jouissait pas du statut de réfugié. Selon les Nations unies, quelque deux millions d'Irakiens ont été déplacés au sein de leur pays depuis l'invasion et les autres ont trouvé refuge dans des pays voisins, principalement en Syrie et en Jordanie.
Hecham Faleh, 20 ans, est monté au sommet de cette antenne de 30 m de haut vers 3 h muni d'un drapeau canadien, d'une bouteille d'eau et d'un chapeau pour se protéger du soleil, a déclaré son épouse.
Samira Youssef, 20 ans, a expliqué que son mari avait fui l'Irak après la chute de Bagdad, en 2003. Selon elle, il a déposé une demande d'asile auprès du Canada par l'entremise du HCR au Soudan. «Le 30 avril, j'ai eu ma lettre de refus», a déclaré cette réfugiée érythréenne. «Et il a eu la sienne le 3 mai. Ça a été un choc pour lui.» Elle avait expliqué auparavant à Reuters que Faleh était montré sur l'antenne pour «attirer l'attention sur son problème».
Chrysantus Ache, représentant du HCR au Soudan, a déclaré que Faleh ne jouissait pas du statut de réfugié. Selon les Nations unies, quelque deux millions d'Irakiens ont été déplacés au sein de leur pays depuis l'invasion et les autres ont trouvé refuge dans des pays voisins, principalement en Syrie et en Jordanie.
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